
Cant läßt grüßen
Residenz, 2009
234 pages (Domaine autrichien)
(Nicole Banos)
Bien le bonjour de chez Cant : un roman épistolaire
Un «bonbon» littéraire, qui se lit le sourire aux lèvres. L’assistant du philosophe Kant répond à une gente dame de Klagenfurt qui lui demande conseil à propos d’un chagrin d’amour ! C’est le départ d’une lettre qui fait le tableau, plein d’humour avec une langue archaïsante truffée de jeux de mots, de la vie intellectuelle allemande à la fin du 18e siècle, les manies du grand homme de Königsberg, les relations tendues avec Goethe, le Sturm und Drang, les représentations que Kant, le célibataire endurci, se fait de la femme.
Coup de Cœur:
Très réussi !
La critique :
„Un traité du roman savamment construit“ (FAZ NET) - „Un roman épistolaire fascinant“ (ORF) – «La comparaison avec Thomas Bernhard et sa pièce de théâtre s’impose. Le Cant de Brandstetter a aussi un air de monomanie …/… Un critique littéraire a dit, un jour, que Brandstetter serait un Bernhard drôle» (Die Presse)


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