La rentrée littéraire d’automne : un premier aperçu
Belle rentrée littéraire de l’automne 2009. Beaux catalogues, descriptions alléchantes !
Petit évènement avec Sturz durch alle Spiegel d’Ursula Priess, un livre souvenir de la fille de Max Frisch, (Ammann, ces jours-ci).
Irina Liebmann, auteure de Christian Bourgois - et très présente dans la presse française en ce moment, pour le livre sur son père, Berlin-Moscou-Berlin - nous fait partager son quartier de Berlin, celui autour du Hacke’sche Markt, l’ancien quartier juif (Stille Mitte von Berlin. Photographien. – Berlin-Verlag), du temps de la RDA.
Chez le même éditeur, l’écrivain Ingo Schulze publie un recueil d’essais Was wollen wir (Que voulons-nous) alors que sa consœur, Monika Maron, revient sur les lieux de son premier livre,
Flugasche (1981) avec Bitterfelder Bogen (S. Fischer). Synonyme de délabrement et de destruction de l’environnement, „la ville la plus sale d’Europe“ est devenue en vingt en un „Solar Valley“, de quoi pouvoir théoriquement rendre les Allemands de l’Est un peu fiers, selon Monika Maron.
D’autres auteurs connus sont au rendez-vous. Ainsi Diogenes publie Herr Adamson d’Urs Widmer (Suisse), War meine Zeit meine Zeit de Hugo Loetscher (Suisse), Der Abgrund des Endlichen de Hartmut Lange.
Chez DuMont, Helmut Krausser publie Einsamkeit und Sex und Mitleid. Peter Stamm, auteur suisse, chez Bourgois, écrit un nouveau roman avec Sieben Jahre et Hans Christoph Buch : Reise um die Welt in acht Nächten (Frankfurter Verlagsanstalt). Elke Heidenreich et Bernd Schroeder écrivent en commun Alte Liebe (Hanser), Sibylle Berg, Der Mann schläft, Herta Müller, Atemschaukel, Botho Strauss , Vom Aufenthalt et le philosophe Rüdiger Safranski Goethe und Schiller, Geschichte einer Freundschaft pour le 250 anniversaire de Friedrich Schiller (tous chez Hanser-Verlag).
Siegfried Lenz présente un nouveau roman avec Landesbühne, Wolf Haas (Autriche) est toujours aussi spirituel et hilarant avec Der Brenner und der liebe Gott et Doris Gercke écrit un nouveau polar, Pasewalk, tous chez Hoffmann & Campe, sans parler des auteurs à découvrir, c’est-à-dire pas encore connus du public français.
Kristof Magnusson a écrit un deuxième roman Das war ich nicht (Antje Kunstmann) et Erica Fischer, auteure d’ Aimée et Jaguar , Mein Erzengel (Rowohlt Berlin).
Markus Orths, auteur de La femme de chambre, publie Hirngespinste (Schöffling), Friedrich Ani, Totsein verjährt nicht , un polar donc, chez Zsolnay.
La suite dans le prochain bulletin …








