
© Gisela Straube
Nicolas Remin aime l’Italie et particulièrement Venise et c’est tout naturellement qu’il a décidé d’y ancrer ses textes. Passionné d’histoire et s’intéressant aux périodes charnières, il a placé ses romans à l’époque où la ville est sous domination autrichienne et le premier, L’impératrice lève le masque, se déroule en 1862. «L’auteur a le chic pour mêler une dose raisonnable de suspense à pas mal de finesse dans la description des situations et des personnages» comme le note à son propos Raphaëlle Rérolle dans le journal Le Monde. Nicolas Remin en a fait une série (quatre romans à ce jour) autour d’un personnage récurrent, Alvise Tron, commissaire du quartier Saint-Marc ayant la particularité de descendre d’une des plus anciennes familles (aujourd’hui quasiment ruinée) de l’aristocratie vénitienne. Remin mêle donc le polar et l’histoire, se permettant même le luxe de faire évoluer des personnages célèbres comme Elisabeth, la légendaire femme de l’Empereur François-Joseph, plus connue sous le nom de Sissi.
(Christophe Dupuis)







