Künste

Eins, Zwei, Drei, Bildhauerei!

Le munichois Wolfgang Stehle a été invité par le Goethe-Institut comme artiste résidence durant tout le mois de février. Inspiré par la structure et l’ornement des bâtiments et des places à Dakar, Stehle a créé une architecture d’exposition, dans laquelle il intègre les œuvres des artistes et artisans locaux. (écrit par Imke Boesch)



1. N’Diaye Diagne
l’a coupé d’une racine de l’ébène rouge. La forme naturelle du bois est encore bien visible. De meme les éléments ajoutés. Nous prenons part à la metamorphose. Ou bien nous succombons à l’irritation du camouflage dans la foret d’ un arbre à un animal. D’un animal à l’homme. Car d’une vue plus proche nous reconnaissons le visage d’un homme barbu, qui s’ecorce de la racine. Le contact leger et danseuse du sol par les pointes de pieds et la pointe du barbe correspond à la forme du socle. L’échafaudage en bois ne finit pas dans un angle droit, elle se transforme en parallelogramm. Par conséquence le socle se déjete perspectivement. Il s’agit maintenant d’un rhombe, dont les cotés compacts se sont ouvert aux triangles pointues. Aux pieds légers comme le singe se développent ici un jeu irritants avec la perspective. Meme ca, est une metamorphose.

 2.Daniel Carvalho a pris l’occasion de souligner ces jeux de la perspective, les relations entre surfaces et espaces, en mettant des ombres noires sur l’echafaudage. Ses accents parfois ironique commentent les objets de l’installation.

3. Un socle est placé en biais et se détache du corset de l’architecture. La fente noire qui coupe la boite, permet dependant de la point de vue une échappée ou ressemble à une ligne peint. Sur le socle se presente une boite ouverte d’un intérieur en miroir. Les cotés sont pliées. Un coupé sur le fond répète ce mouvement. Mamadou Ba a couvert un corps triangulair d’une mosaique des miroirs. Seulement sur un des 3 faces il remplace le rythme régulair des pièrres parallels par une diagonale que ressemble à une ésthetique plus modern. Nous nous trouvons dans un cabinet des miroirs. Infiniment se répète la forme original de l’architectur.

4. Il suit une sorte de bière ou un support d’affichage, qui porte l’échafaudage mais la donne à la meme temps une instabilité par son mouvement de chute. De la surface se lancent 3 perles mondiales. Alpha Diallo et Lamine Fadiga ont enfilés les anneaux de l’ébène noire sur un fil de fer, ils ont arretés leur processus de production „im luftleeren Raum“ pour changer la direction, ce qui permet de créer des mouvements obscures et animals.

5. Dans la petite niche au coeur de l’étoile s’est installé une pondeuse. Ibrahima Cissokho montre l’oiseau avec le bec rejeté sur le dos. Au point où il se pose émergent les taches blancs pour se mettre en cercles sur toute la figure. Meme sur le fond qui a été peint par Cherif Abba Toure ils se coulent en renversant les couleurs. C’est comme des vagues qui se propagent en cercles concentriques, d’ un centre á l’infinité.

6. Un autre socle construit de 3 rhombes basculées s’est aussi déblocquée du format fix de l’échafaudage. En plus les lattes du sol et du toit de ce deuxième rayon convergent dans un triangle pointu. La sculpture est de Mouhamadou Alioune Diallo. Les trois anneaux en bois, peut-etre une allusion aux anneaux de l’arbre, semblent d’etre montis des fragments de troncs creux. En regardant de plus près se pose la question si les „trois trous“, ainsi le titre, soient coutés d’un seul tronc.

7. Une plume de paon Pape Demba N’Dao plane dans les airs. Elle se lève au point le plus fragil de la construction architectural. C’est ici où on peut traverser l’échafaudage facilement. Mais la légèreté nous trompe. La plume est fait d’ acier, son oeil une bille en verre. Trop fins nous apparaissent les fils à coudre qui la tiennent. Le titre „Khalima“ c’est la plume à écrire.

8.
Dans les airs flotte aussi le drapeau batik de Daniel Carvalho. Un coin est bien tendu en arrière. L’autre reste relaché. Le quadriallage reprend les formes sévères geométrique de l’architecture d’exposition. La diversité des lignes folles dans les remplissages interromprent la sévérité. L’artiste pensent aux chemins droites et crochues de la vie, la ramescence turbulente nous souvient aux forets, à un espace vital, les synapses de la vie.

9. D’une facon heraldique nous sommes conduit en arriere du drapeau. Un lion de Ibrahima Séne se présente d’une démarche fiére comme un blason. Meme la colonne prominente de la salle d’exposition souligne le charactère seigneurial de la scène. La crinière opulente fait de vivants broches de fer se retrouve dans les broussailles du batik.

10. Les dessins d’architecture de Bassirou Thiam après les batiments de la foire à Dakar pavent le centre de l’installation comme des tracts à distribuer. Ou bien, ce sont des pensées, qui rappelle à l’influence de l’esthetique architecturale sur la structure d’exposition de Wolfgang Stehle.

11.
Derrière l’emmelement des lattes en bois s’est retranché un écureil. Un polygone de fil noir donne le trou dans son tronc. Alpha Boubacar Bary a formé l’animal de pierre basalt d’une manière compacte et l’a attribué à ses formes élémentaires. La Caisse pendrant joue avec les formes triangulaires bien connues et irrite de nouveau par le changement de transparence en densité et d’un corps fermé et son ouverture.

12. Dans l’enfer noir veille une chimère de chien und de poisson, un dragon langue rouge brillante à nouveau de N’Diaye Diagne. Si on se reveille tot le matin avec le lever du soleil on fuit les etranges betes de la nuit. Diok Balla nathe“ est le titre d’un autre oeuvre de Pape Demba N’Dao. La jambe montré en mouvement, en montant la pente est martelé de divers restes de métal.

13. C’est la peinture sur verre de Aboubacar Gueye qui est présentée dans un cadre en bois comme une affiche dans la rue. La position en biais réunie l’antérieur et l’arriére de l’échafaudage étroit en experimentant avec la surface et l’espace.

Et c’est cette oeuvre intitulé „Maman Africa“, qui nous accompagne à l’exterieur, au-delá de la frontière de l’Afrique pour faire possible la collaboration entre le munichois Wolfgang Stehle et les artistes de Dakar à l’invitation du Goethe-Institut.

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