En août 2016 paraîtra son nouveau roman, Drehtür (Porte tournante), dans lequel elle traite d’un thème existentiel actuel: l’aide apportée aux autres et les risques qu’elle comporte.
| Qu’avez-vous gardé de ce projet ? |
| « Le projet m’a donné l’occasion de me retrouver avec des gens très différents et avec des personnes que je n’aurais jamais rencontrées, comme par exemple l’orchestre de femmes à Fribourg dont fait partie Annette Pehnt, ma collègue que j’estime beaucoup, ou bien les SDF berlinois à la gare de cette ville belle et riche, ou bien ces étudiants qui viennent des quatre coins du monde et qui regardent le mot helfen (aider) avec encore plus de scepticisme que moi. A Bruxelles, j’ai pu rencontrer Hilde, la sœur de ma traductrice Els qui m’a parlé, lors de notre repas dans le quartier africain Matongé, de son difficile travail pour les immigrants illégaux. Et aussi la personne qui m’a reçu, Sylvia Binger, qui a longtemps travaillé pour le Comité économique et social européen. » Katja Lange-Müller |