Rencontre littéraire
Wolfgang Hermann, Reinhard Kaiser-Mühlecker et Olivier Le Lay

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Rencontre littéraire et discussion

La Machine à Lire

Rencontre littéraire avec Wolfgang Hermann, auteur de Monsieur Faustini part en voyage, et Reinhard Kaiser-Mühlecker, auteur de Lilas rouge, parus aux éditions Verdier. Deux figures majeures de la littérature autrichienne, en discussion avec leur traducteur Olivier Le Lay.
Modération : Claude Chambard, poète, écrivain, traducteur et éditeur.

Monsieur Faustini part en voyage s’impose aux lecteur·trice·s français·es comme le versant le plus léger et le plus virtuose de l'œuvre de Wolfgang Hermann : l'histoire d'un célibataire retraité vivant en toute sédentarité sur les hauteurs du lac de Constance. À cet antihéros esquissé avec une tendre ironie, l’auteur réserve des surprises propres à le déstabiliser de plus en plus, pour notre plus grand plaisir.

Avec Lilas rouge, Reinhard Kaiser-Mühlecker raconte dans une langue somptueuse le destin de l’Autriche rurale aux prises avec l’héritage du nazisme. La littérature de langue allemande n’avait pas produit depuis longtemps une fresque narrative d’une telle ampleur, comparables aux plus grands classiques européens. Riche en personnages inoubliables, Lilas rouge a été salué par la critique allemande comme une révélation.

WOLFGANG HERMANN, né en 1961 à Bregenz, a étudié la philosophie et la littérature à l’université de Vienne. Adieu sans fin (titre original : Abschied ohne Ende, paru en 2012 chez Langen Müller), un texte autobiographique poignant dans lequel il raconte la mort subite de son fils encore adolescent a rencontré un grand succès en France en 2017 (traduction : Olivier Le Lay).

REINHARD KAISER-MÜHLECKER est né en 1982 à Kirchdorf-an-der-Krems, un bourg de Haute-Autriche, dans une famille paysanne. Il a étudié à l’université de Vienne et publié son premier roman en 2008. Avec Lilas rouge (titre original : Roter Flieder, paru en 2012 chez Hoffmann und Campe), son quatrième roman, il s’est imposé comme une figure majeure de la nouvelle littérature autrichienne.

OLIVIER LE LAY est né en 1976 à Saint-Brieuc. Reçu en 1996 rue d'Ulm, il s'oriente rapidement vers la traduction littéraire. Lauréat de divers prix (André Gide, Eugen Helmlé, Jules Janin de l'Académie française, Laure Bataillon, Gérard de Nerval de la SGDL), il a traduit notamment des œuvres de Peter Handke, Elfriede Jelinek, Alfred Döblin (Berlin Alexanderplatz), Esther Kinsky ou Arno Geiger.

Un évènement organisé en coopération avec la librarie La Machine à Lire.

Détails

La Machine à Lire

8, Place du Parlement
33000 Bordeaux

Langue: En français et en allemand
Prix: Gratuit

+33 (0)5 56 48 03 87
ecrire@lamachinealire.com