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19h00
Lecture de « Rue du Silence, no. 6 » de Monika Maron
Lecture|Traduit en français par Michel-François Demet.
Dans le cadre du cycle « À l’écoute de nos cousines germaines »
-
Goethe-Institut Toulouse, Toulouse
- Langue En français
- Prix Entrée libre
Nous avons ouvert le cycle « À l’écoute de nos cousines germaines » avec un roman est-allemand d'importance (de Christa Wolf) et nous le clôturons avec une œuvre est-allemande, également remarquable, rédigée cette fois-ci par Monika Maron.
Après de vagues études d’histoire, Rosa traîne sa mélancolie de bistrot en cuites domestiques discrètes. Un vieil apparachik lui propose de devenir son nègre pour écrire son épopée. Marquée par une enfance de frustrations sous la férule d’un père pur stalinien, elle accepte malgré tout, un peu pour observer l’ennemi de l’intérieur, un peu dans l’espoir de lui tendre des pièges et de le provoquer.
Elle prend sur elle, serre les dents, rentre les épaules jusqu’au jour où elle n’en peut plus. Alors elle sort ses griffes et, c’est du moins ce qu’elle croit, provoque une crise cardiaque fatale.
Sous le regard amusé de ses complices en bistrot – galerie d’opposants brillants et désabusés – Rosa ira jusqu’au bout de son pari, de sa victoire, et la fêtera avec cynisme en arrivant en retard avec un bouquet de fleurs aux obsèques du grand homme.
Alternance du comique et du désespoir (aucune lumière ne vient de demain), pensée profonde et comédie de mœurs sur un tempo d’enfer : ingrédients totalement maîtrisés d’un chef-d’œuvre à découvrir.
Partenariat: Cie les Arquelins
Après de vagues études d’histoire, Rosa traîne sa mélancolie de bistrot en cuites domestiques discrètes. Un vieil apparachik lui propose de devenir son nègre pour écrire son épopée. Marquée par une enfance de frustrations sous la férule d’un père pur stalinien, elle accepte malgré tout, un peu pour observer l’ennemi de l’intérieur, un peu dans l’espoir de lui tendre des pièges et de le provoquer.
Elle prend sur elle, serre les dents, rentre les épaules jusqu’au jour où elle n’en peut plus. Alors elle sort ses griffes et, c’est du moins ce qu’elle croit, provoque une crise cardiaque fatale.
Sous le regard amusé de ses complices en bistrot – galerie d’opposants brillants et désabusés – Rosa ira jusqu’au bout de son pari, de sa victoire, et la fêtera avec cynisme en arrivant en retard avec un bouquet de fleurs aux obsèques du grand homme.
Alternance du comique et du désespoir (aucune lumière ne vient de demain), pensée profonde et comédie de mœurs sur un tempo d’enfer : ingrédients totalement maîtrisés d’un chef-d’œuvre à découvrir.
Partenariat: Cie les Arquelins
Lieu
Goethe-Institut Toulouse
4 bis, rue Clémence Isaure
31000 Toulouse
France
4 bis, rue Clémence Isaure
31000 Toulouse
France
Lieu
Goethe-Institut Toulouse
4 bis, rue Clémence Isaure
31000 Toulouse
France
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