soft signals
Exposition|Festival d'expositions consacré aux pratiques de l'art sonore contemporain
-
Goethe-Institut Paris, Paris
- Prix Entrée libre
- Partie de la série: soft signals
Vernissage le jeudi 4 juin à 18h
« Un léger frémissement, aussi fragile et délicat que la vie elle-même » : c’est ainsi qu’Ursula K. Le Guin décrit le phénomène du son dans sa nouvelle The New Atlantis, publiée en 1975. L’exposition soft signals invite à explorer ce léger frémissement ainsi que ses vibrations, ses résonances et ses persistances.
À l’image d’une polyphonie ouverte, où plusieurs voix indépendantes résonnent de concert, l’exposition réunit des artistes qui appréhendent le sonore comme une matière vivante et relationnelle, capable de traduire aussi bien les fragilités de l’écologie que les tensions physiques du souffle et les enjeux politiques de nos espaces communs. Ici, les données sismiques se transforment en compositions visuelles, tandis que les courants d’air et la chaleur génèrent des systèmes sonores autonomes.
L’écoute y est envisagée comme un acte incarné : une perception faite de curiosité et d’attention critique. Car le son n’est pas neutre et n’existe jamais seul ; c’est une force contextuelle, parfois collective, un flux que l’on façonne et qui nous façonne en retour. soft signals met en lumière cette étroite imbrication ainsi que ses répercussions concrètes sur notre environnement et nos relations sociales.
Artistes : Alan Affichard, Luc Avagues, Bella Comsom, Octave Courtin, Nina Emge, Keta Gavasheli,
Marjolein Guldentops & Accou Laposte, Lilli Lake, Hugo Livet, Melia Roger, Miguel Miceli, Sandra Volny
soft signals est une collaboration née de la rencontre entre Mimosa e.V. et le collectif Selvatica, sous l’impulsion de la co-commissaire Viktoria von Pidoll. Elle incarne un désir commun d’ouverture, de rencontre et d’échange autour du médium sonore dans l’art contemporain.
« Un léger frémissement, aussi fragile et délicat que la vie elle-même » : c’est ainsi qu’Ursula K. Le Guin décrit le phénomène du son dans sa nouvelle The New Atlantis, publiée en 1975. L’exposition soft signals invite à explorer ce léger frémissement ainsi que ses vibrations, ses résonances et ses persistances.
À l’image d’une polyphonie ouverte, où plusieurs voix indépendantes résonnent de concert, l’exposition réunit des artistes qui appréhendent le sonore comme une matière vivante et relationnelle, capable de traduire aussi bien les fragilités de l’écologie que les tensions physiques du souffle et les enjeux politiques de nos espaces communs. Ici, les données sismiques se transforment en compositions visuelles, tandis que les courants d’air et la chaleur génèrent des systèmes sonores autonomes.
L’écoute y est envisagée comme un acte incarné : une perception faite de curiosité et d’attention critique. Car le son n’est pas neutre et n’existe jamais seul ; c’est une force contextuelle, parfois collective, un flux que l’on façonne et qui nous façonne en retour. soft signals met en lumière cette étroite imbrication ainsi que ses répercussions concrètes sur notre environnement et nos relations sociales.
Artistes : Alan Affichard, Luc Avagues, Bella Comsom, Octave Courtin, Nina Emge, Keta Gavasheli,
Marjolein Guldentops & Accou Laposte, Lilli Lake, Hugo Livet, Melia Roger, Miguel Miceli, Sandra Volny
soft signals est une collaboration née de la rencontre entre Mimosa e.V. et le collectif Selvatica, sous l’impulsion de la co-commissaire Viktoria von Pidoll. Elle incarne un désir commun d’ouverture, de rencontre et d’échange autour du médium sonore dans l’art contemporain.
Avec le soutien de la Kunststiftung NRW, du Bureau des arts visuels de l'Institut français d'Allemagne (BAV) et du Fonds citoyen franco-allemand
Lieu
Goethe-Institut Paris
17 avenue d'Iéna
75116 Paris
France
17 avenue d'Iéna
75116 Paris
France