Maison des échecs 
Museum Of Failure

Le Museum of Failure (« Musée des échecs ») Photo: Jake Ahles © Museum of Failure

Le Museum of Failure (« Musée des échecs ») est une collection de plus d’une centaine de produits et services défaillants conçus par certaines des entreprises les plus connues au monde. Les visiteurs ont un aperçu unique des risques de l’innovation. Pour chaque immense succès comme l’iPhone d’Apple, la VHS et la Ford Mustang, il y a des Newtons, des Betamax et des Edsels qui se sont écrasés et qui ont brûlé avant eux. La majorité des projets d’innovation échouent et le musée expose ces échecs afin que nous puissions en tirer les leçons.  
 

Samuel West

Le musée a été fondé par le Dr Samuel West, psychologue et chercheur en innovation. Ses recherches visant à encourager l’exploration et l’expérimentation sur le lieu de travail ont montré que la peur de l’échec paralyse l’innovation, même dans les entreprises les plus progressistes. Le musée était une façon nouvelle et captivante de communiquer l’idée abstraite des fruits de l’échec et d’encourager la discussion sur le rôle important de l’échec en matière de progrès. L’apprentissage est la seule façon de transformer un échec en un succès et, comme le dit le vieil adage, « l’homme sage apprend de ses erreurs, l’homme plus sage apprend des erreurs des autres ». 
 
  • Little Miss No Name / 1965 © Museum of Failure, Foto: Jake Ahles
    Little Miss No Name / 1965 : La marque de jouets Hasbro, plus connue pour sa figurine G.I. Joe, a conçu cette poupée inhabituelle comme solution de rechange à la très populaire Barbie. En accord avec l’esprit du milieu des années soixante, la compagnie voulait enseigner aux petites filles la compassion et les sensibiliser aux réalités de la vie des moins fortunés. Avec ses grands yeux expressifs, Little Miss No Name était vêtue de haillons, elle était pieds nus, et une très grosse larme coulait sur sa joue. Elle avait même une main tendue, attendant d'être consolée et protégée. Résultat: la poupée terrifiait la plupart des enfants et Hasbro en a rapidement stoppé la production. Comme beaucoup d'autres produits bizarres de courte durée, Little Miss No Name est maintenant une pièce de collection attrayante, et on la trouve partout sur Internet dans des courts métrages allant de l'horreur à la comédie.
  • Rejuvenique / 1999-1999 © Museum of Failure, Foto Credit: Jake Ahles
    Rejuvenique / 1999-1999 : Ce masque de beauté tonifie les muscles du visage grâce à l'électricité. Selon les instructions, il doit être attaché sur le visage pendant quinze minutes, trois à quatre fois par semaine. Linda Evans, la femme sur l'emballage, est une vedette de la télévision américaine, connue pour son rôle dans la série Dynasty. Dans le film d'instruction de Rejuvenique, elle félicite le propriétaire pour son achat sensationnel et lui assure qu'il s'agit d'un bon investissement. Cependant, selon un commentaire d'utilisateur, le masque « donne l'impression que mille fourmis me mordent le visage ». Le masque semble effectivement tout droit sorti d'un film d'horreur. De plus, cet appareil n'a jamais obtenu de certification de sécurité.
  • DeLOREAN DMC-12 /1981-1983 © Museum of Failure, Photo: Sandra H. Gao
    DeLOREAN DMC-12 /1981-1983 - La DeLorean, avec ses portes papillon exotiques, a été l'un des échecs les plus retentissants de l'histoire en matière d'innovation. Le premier prototype a été construit en 1976, alors qu'il n'y avait pas beaucoup de concurrents pour ce type de voiture futuriste. La production de la DeLorean ayant toutefois été retardée pendant des années, les concurrents ont pu rattraper leur retard. Elle a finalement été commercialisée comme une voiture de sport de luxe, mais avec un moteur très peu puissant, elle était terriblement lente. Elle était également difficile à maintenir propre et le panneau en acier inoxydable nécessitait un polissage constant. Le design était inhabituel et exotique, certes, mais le reste était un désastre - un cauchemar sur roues. La DeLorean Motor Company a fait faillite, mais la voiture restera à jamais gravée dans les mémoires comme la célèbre machine à remonter dans le temps de la série de films Retour vers le futur.
  • Condom en vaporisateur / 2006 - 2008 © Museum of Failure, Foto Credit: Jake Ahles
    Condom en vaporisateur / 2006 - 2008 : La variété, c’est ce qui met du piment dans la vie, et cela est particulièrement vrai pour les rapports sexuels protégés. Les préservatifs peuvent être trop grands. Ou trop petits. Pour certains d'entre nous, il est difficile de trouver la bonne taille. L'Institut für Kondom-Beratung (Institut allemand de conseil en matière de préservatifs) s’est donné pour défi de trouver une solution, et celle qu’il a proposée était un préservatif en latex à vaporiser. Il suffisait d'insérer le pénis dans un appareil pour l'enduire de latex fondu, puis d'attendre trois minutes que le latex sèche. Les tests ont été interrompus parce que, pour une raison quelconque, l'idée d'insérer son pénis dans l'appareil effrayait les hommes, sans parler du temps de durcissement de trois minutes, qui représentait un problème insoluble et un véritable remède contre l’amour. Le projet s'est pour ainsi dire ratatiné. En 2015, un étudiant en art a repensé le condom en vaporisateur, mais cette fois-ci avec une bombe aérosol moins effrayante.
  • Google Glass / 2013-2015 : Lorsque Google a lancé ces « lunettes intelligentes » avec un appareil photo intégré, des commandes vocales et un écran révolutionnaire, les attentes étaient grandes. Les passionnés de technologie ont payé 1 500 dollars pour ce gadget futuriste, et toute l'attention qu'il a reçue a fait croire à tout le monde que le produit était entièrement développé. Cependant, il ne s’agissait que d’un prototype coûteux, qui ne répondait pas aux besoins de ses utilisateurs. La technologie ne fonctionnait pas vraiment. L'appareil photo intégré suscitait des inquiétudes quant aux questions de protection de la vie privée. De plus, les gens n'aimaient pas l'idée d'être filmés à tout moment et en tout lieu. Les Google Glass ont donc été interdites dans plusieurs endroits, et on a commencé à appeler ses utilisateurs les « glassholes » (NdT: référence à « asshole », trou du cul). © Museum of Failure, Photo Credit: Jake Ahles
    Google Glass / 2013-2015 - Lorsque Google a lancé ces « lunettes intelligentes » avec un appareil photo intégré, des commandes vocales et un écran révolutionnaire, les attentes étaient grandes. Les passionnés de technologie ont payé 1 500 dollars pour ce gadget futuriste, et toute l'attention qu'il a reçue a fait croire à tout le monde que le produit était entièrement développé. Cependant, il ne s’agissait que d’un prototype coûteux, qui ne répondait pas aux besoins de ses utilisateurs. La technologie ne fonctionnait pas vraiment. L'appareil photo intégré suscitait des inquiétudes quant aux questions de protection de la vie privée. De plus, les gens n'aimaient pas l'idée d'être filmés à tout moment et en tout lieu. Les Google Glass ont donc été interdites dans plusieurs endroits, et on a commencé à appeler ses utilisateurs les «  glassholes  » (NdT: référence à «  asshole  », trou du cul).
  • Atari E.T. / 1982-1983 © Museum of Failure
    Le E.T. d’Atari 1982-1983 : Un jeu vidéo basé sur l'un des plus grands films de 1982 semblait être une bonne raison de « passer un coup de fil » à la maison. Cependant, la décision de réaliser le jeu E.T. pour Atari 2600 ayant été prise fin juillet, cela donna aux développeurs un délai de seulement cinq semaines et demie pour terminer le projet à temps pour la saison de Noël 1982. Les détaillants rêvaient d'un Noël vert, mais les clients trouvèrent le jeu difficile à jouer, encombrant et redondant. 1,5 million d’exemplaires du jeu E.T. furent vendus, mais c'était bien en-deçà des attentes d’Atari, qui déclara une perte de 536 millions de dollars en 1983. Aujourd'hui, E.T. est souvent cité comme le pire jeu vidéo de tous les temps.
  • Crystal Pepsi  1992-1993 © Museum of Failure
    Crystal Pepsi 1992-1993 : Dans les années 1990, les spécialistes du marketing étaient obsédés par l'idée de pureté. Véhiculant une image de pureté et de santé, une boisson gazeuse claire semblait donc être un excellent pari. Grâce à une campagne publicitaire géante et très coûteuse, Crystal Pepsi est devenu un succès instantané. Mais pendant quelques semaines seulement. La boisson est devenue l'échec emblématique des années 1990. L'entreprise a tiré une bonne leçon de cette erreur : « Il aurait mieux valu que je m'assure que le produit ait bon goût », a déclaré David Novak, qui a conceptualisé cette boisson claire. « Une fois que vous avez une idée géniale et que vous la faites échouer, vous n'avez pas de seconde chance pour la ressusciter ».
  • Trump: Das Spiel / 1989-1990; 2004 © Museum of Failure, Foto Credit: Jake Ahles
    Trump: Le jeu 1989-1990 ; 2004 : Inspiré par la société immobilière de Donald Trump, ce jeu porte sur l'achat et la vente de biens immobiliers. Il a été décrit comme une variation ennuyeuse et compliquée du jeu populaire Monopoly, bien que Trump lui-même ait déclaré qu'il était « beaucoup plus sophistiqué que Monopoly ». La plupart des personnes qui ont acheté ce jeu n'ont probablement pas pris la peine de lire les dix pages d'instructions. Le jeu a été relancé en 2004, après le succès de Trump avec la série télévisée The Apprentice. Cette tentative a toutefois échoué, malgré des règles de jeu simplifiées et encore plus de photos de Trump. Selon une critique: « ce n'est pas un jeu auquel on veut jouer de nouveau ».
  • Bic for Her (Bic für SIE) / 2011 -2011 © Museum of Failure, Foto: Jake Ahles
    Bic for Her (pour elle) 2011 : La société française BIC est surtout connue pour ses stylos à bille, produits depuis les années 1950. Bic for Her sont des stylos conçus pour « tenir confortablement dans la main d'une femme », avec des couleurs pastel et des paillettes. Bien sûr. Mais le lancement a été un flop instantané. Les consommateurs ont ridiculisé le produit dans de terribles critiques. Dans son talk-show, la comédienne Ellen DeGeneres s'est moquée des stylos en déclarant : « au cours des 20 dernières années, les entreprises ont dépensé des millions de dollars pour fabriquer des pilules qui font pousser les cheveux des hommes et améliorer leur vie sexuelle. Et maintenant les femmes ont un stylo. »
  • Colgate Fertiggerichte / 1980er © Museum of Failure, Foto Credit: Jake Ahles
    Les plats surgelés de Colgate, Années 1980 : Le Museum of Failure estime qu’élargir sa gamme de produits est une excellente idée, lorsque cela a du sens : pensez par exemple à une entreprise de savon qui développe une ligne de shampoing. Cependant, lorsque Colgate-Palmolive a prétendument décidé de se lancer dans les plats surgelés à réchauffer au micro-ondes, le public n'a pas mordu à l'hameçon. La société s'était peut-être imaginé que l'association était parfaite : sauté de poulet Colgate puis brossage des dents avec le dentifrice Colgate. Miam ! Miam!
  • Growing up Skipper / 1975-1979 © ClickAmericana
    Faire grandir Skipper, 1975 - 1979 : En 1964, Mattel a créé Skipper, la sœur cadette de Barbie. Au milieu des années 70, la compagnie a cependant décidé qu'il était temps pour elle de grandir un peu. Ainsi, lorsque les petites filles levaient son bras gauche vers l'avant, Skipper grandissait de quelques centimètres et ses seins se développaient. Et lorsqu’elles levaient son bras vers l'arrière, la poupée redevenait prépubère. L’horreur! Mattel a été critiqué pour avoir sexualisé une adolescente, et la commercialisation de Skipper a tourné au fiasco. Espérons que la compagnie a appris sa leçon : les poupées ne devraient tout simplement pas grandir.
  • Die Titanic / 1912 © Museum of Failure
    Le Titanic, 1912 : Il nous semble inconcevable aujourd'hui que 70 000 tonnes d'acier puissent être insubmersibles, mais il s’agissait là d’une croyance largement répandue en 1912. Les constructeurs de navires Harland et Wolff insistent sur le fait que le Titanic n'a jamais été présenté comme un navire insubmersible. Ils affirment que le mythe de l’ « insubmersibilité » est le résultat de l'interprétation d'articles parus dans l'Irish News et le magazine Shipbuilder. Ils soutiennent également qu'il s'est développé après la catastrophe. Pourtant, lorsque le bureau new-yorkais de la White Star Line a été informé que le Titanic était en difficulté, son vice-président, P.A.S. Franklin, a déclaré : « Nous avons une confiance absolue dans le Titanic. Nous pensons que le navire est insubmersible ». Au moment où Franklin prononçait ces mots, le Titanic était déjà au fond de l'océan.
  • Hysterie und ihre Behandlung / 450 BC-1952 Photo: Mekitin / Wikimedia Commons
    L’hystérie et son traitement (vibrateur) 450 Av. J.-C. - 1952 : Vous sentez-vous parfois nerveux, irascible ou triste ? Des maux de tête ? Vous avez des fantasmes érotiques ou des ambitions intellectuelles ? Si vous êtes une femme, vous pourriez souffrir d'hystérie. Ce trouble ancien a atteint des proportions épidémiques pour la première fois au début des années 1900, lorsque des médecins britanniques ont estimé que 75 % des femmes souffraient d'hystérie. Les femmes atteintes d'hystérie « sévère » pouvaient même subir des hystérectomies chirurgicales ou être placées dans des asiles psychiatriques. Celles qui pouvaient se permettre les soins médicaux les plus récents pouvaient choisir parmi une variété de traitements pour provoquer un « paroxysme hystérique », dont l’équitation ou l’hydrothérapie, traitement dans lequel un jet d'eau était dirigé vers le vagin. Mais le plus populaire était la stimulation manuelle par un médecin qualifié. Une innovation a toutefois rendu cette procédure plus efficace et moins fatigante pour les praticiens: le vibrateur mécanique. Non seulement il a augmenté de manière significative le nombre de patientes qu'un médecin pouvait traiter, mais il nécessitait également moins d’habileté que le traitement manuel. L'histoire grotesque de l'hystérie montre que le progrès médical est influencé par les normes et conventions sociales en vigueur. Le vibrateur a été une innovation médicale passionnante, et il nous apprend que l'
  • Olestra / 1996-1999 © Museum of Failure, Foto: Jake Ahles
    Olestra, 1996-1999 : « 100% de satisfaction, 0% de culpabilité ». Ces croustilles sans gras contiennent l'additif controversé Olestra. Pendant l'engouement que suscitaient les produits hypocaloriques dans les années 1990, plusieurs sortes de croustilles hypocaloriques ont été lancées. Quoi de mieux que des croustilles sans aucune calories ? Olestra a été approuvé comme additif en 1996, mais il a rapidement perdu de sa popularité en raison d'effets secondaires désagréables. En effet, le corps ne pouvait pas absorber cette substance qui, prise en grande quantité, causait des crampes gastriques et des diarrhées. Olestra et les croustilles se sont rapidement fait connaître pour les « fuites anales » qu’ils provoquaient.
L’échec est un écart par rapport aux résultats attendus et souhaités. Le Segway est un bel exemple d’une innovation technologique fantastique que l’on peut concevoir comme un échec. Tout est question d’attentes. Lorsque le transporteur personnel de haute technologie à deux roues à équilibrage automatique a été lancé en 2001, il était censé révolutionner les transports et atteindre rapidement un milliard de dollars en ventes annuelles. On s’attendait à ce qu’il devienne « plus grand qu’Internet » et à ce que les villes soient conçues autour de lui. Aucune de ces attentes n’a été satisfaite et le Segway a obtenu sa place dans le musée. 

Les échecs exposés couvrent toute une série de secteurs, de la technologie de pointe aux croustilles qui causent la diarrhée. On y retrouve des appareils médicaux historiques inquiétants et dangereux, des poupées d’espionnage effrayantes et du détergent à lessive qui détruit les tissus. Certains de ces échecs ont été d’énormes fiascos économiques, tandis que d’autres sont tout simplement bêtes. La Juicero de 2016 était malcommode et dispendieuse. Cette centrifugeuse connectée par Wi-Fi, d’une valeur de 700 dollars, utilisait des sachets individuels de fruits tranchés. Elle illustre la capacité de la Silicon Valley à trouver des solutions complexes et coûteuses à des problèmes qui n’existent pas. La collection du musée vient du monde entier. Hé, oui! On tombe même sur plusieurs objets en provenance d’Allemagne. Malgré leur réputation, les Allemand.e.s innovants échouent comme tout le monde.  
 

La plupart des chefs d’entreprise affirment que l’innovation est importante, mais beaucoup se retrouvent bloqués dans l’idée que l’échec n’est pas envisageable. En fait, c’est tout le contraire. Elon Musk explique : « L’échec est une option ici. Si les choses n’échouent pas, c’est que l’on n’innove pas assez. » On ne peut vraiment innover sans prendre de risques, et les projets risqués échouent souvent. Tout comme les gens ont tendance à devenir plus conservateurs et prudents avec l’âge, les organisations bien établies ont également tendance à protéger ce qui est plutôt que d’épouser le changement et de prendre des risques importants. La plupart des entreprises bénéficieraient grandement de l’augmentation de leur taux d’échec en expérimentant audacieusement de nouvelles idées plutôt qu’en faisant preuve de prudence excessive. La société de location de vidéos Blockbuster, la société photo Kodak et le fabricant suédois de calculatrices Facit sont autant d’exemples de stagnation de l’innovation. 

Il est frustrant de constater que l’on ne peut vraiment prévoir et éviter l’échec. Si les échecs du musée ont certains points en commun, leurs histoires demeurent étonnamment uniques. L’auteur russe Léon Tolstoï a écrit : « Toutes les familles heureuses se ressemblent, mais chaque famille malheureuse l’est à sa façon. » Il en va de même pour l’innovation. Toutes les innovations réussies se ressemblent, mais chaque innovation manquée échoue à sa façon. Les raisons sont multiples : une mauvaise conception, une mauvaise direction, un manque d’écoute des client.e.s, un manque d’essais, un mauvais marketing, un retard ou à une avance trop importante… Parfois, les innovations échouent simplement par malchance. Cependant, tous les échecs ont une chose en commun : une histoire. Une histoire dont nous pouvons tirer des leçons. 
 

À la fin de l’exposition, les visiteur.e.s sont invités à partager leurs échecs sur le mur de la confession des échecs. De courtes histoires sont écrites sur du papier coloré et collées au mur. Certaines sont drôles et parlent de la cuisson catastrophique de biscuits, du gaspillage des fortunes de Bitcoin ou de déceptions romantiques. D’autres sont plus réfléchies : « Je n’ai pas réussi à apprendre à mes enfants que l’échec est acceptable » ou « J’ai échoué parce que j’avais si peur d’échouer. Peur de ce que les autres penseraient de moi. Peur de ne pas me remettre de la honte. Merci pour cette expérience libératrice. » 

L’exposition itinérante a d’abord été présentée en Suède avant de se rendre à Los Angeles, Toronto et Shanghai. Une mini-exposition plus modeste a été présentée à Vienne, Amsterdam, Liverpool, Djeddah, Londres, Milan, Séoul et Paris. Une exposition spéciale axée sur le design s’ouvre cet été à la Cité du design de Saint-Étienne, en France. 

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