La Bibliothèque du Goethe-Institut en collaboration avec la Direction du livre et de la lecture organise un café littéraire mensuel. Un auteur ou un thème différent est choisi chaque mois.
La quatrième de couverture du roman intitulée ''Ces Moments – là'' de Ndèye Fatou Fall Dieng nous parle d'un rendez-vous dix ans plus tard…. Dix ans plus tard qui nous font penser à la Place Des Grands Hommes de Patrick Bruel.
« Panser l’Afrique qui vient ou Penser l’Afrique qui vient » c’est selon (sur la couverture, le flou est entretenu avec A et E en même temps), c’est le titre de l’essai de Hamidou Anne.
Au cœur de la littérature a reçu ce mois de septembre l’animateur radio et télévision Nicolas Job. A cette occasion il a profité de la tribune offerte par le Goethe-Institut pour présenter son ouvrage ‘’You Generation !’’
L’auteur sénégalais, un des principaux spécialistes littéraires francophones de la mythologie yoruba, qui présentait son récit « Iyéwa », dit mettre son œuvre au service de l’interpénétration culturelle.
Si le titre sonne…masculin, l’œuvre de Fabinta Lo est d’une portée féministe insoupçonnée. Elle touche avec acuité – et sans virulence - l’éternelle question de la condition féminine.
L’arbre à musique de Fabrizio Terenzio est difficile à grimper, indécis entre recueil de nouvelles et roman. Qu’importe son flacon, son ivresse est là ; entre mysticisme, immatérialité et imaginaire.
Bien des choses peuvent être dites sur un travail de l’ordre et de la dimension de celui de M Samba. Je ne pense pas qu’une recension - ce qui n’est jamais au fonds qu’une paraphrase, plus ou moins longue, plus ou moins heureuse d’un texte, ait le moindre intérêt.
Dans cet ouvrage collectif, fruit d’une symbiose intellectuelle, dix auteurs appellent « à un engagement partisan, afin de proposer une révolution transformatrice de l’action publique » en Afrique.
Pour son premier roman, Luce Perez-Tejedor nous (re)plonge dans l’Europe des années 60 à travers l’histoire, le quotidien, d’une famille portugaise ayant immigré dans un village des Pyrénées françaises.
Policier à la retraite, « slameur du troisième âge », Arra M’Baye puise dans cette expérience pour offrir un conte sur un sujet sensible, encore tabou dans l’Afrique contemporaine.
Dans Famille et politique en Afrique : Entre le meilleur et le pire, Ibou Sané et Jean-Claude Angoula proposent un angle d’étude de la politique qui jusqu’ici était peu exploré.
Ce n’est pas que le récit d’un tragique amour, le roman de Ndeye Fatou Kane prend les clichés à contre-pied, rappelant la nécessité du respect des valeurs et des traditions.
Racisme, xénophobie, terrorisme, chômage, politique, vie estudiantine… Jules Ndotty pose un regard critique sur la société allemande actuelle et fait la satire du continent africain et de sa diaspora en Europe.
Nina Wade part de son expérience pour exposer longuement sur la situation de mère au foyer et livre, sans langue de bois, son regard sur les sociétés japonaise et africaine.
Dans « Assumons notre temps, ma génération rêve africain » Thierno Niang identifie les entraves au développement de l’Afrique et propose des solutions pour sortir le continent de cette impasse.
Nostalgique des mœurs d’antan, El Hadj Amadou Ngom Dièye appelle la société sénégalaise à retourner à ses valeurs à travers un récit inspiré d’une histoire personnelle.
Dans son roman, Marième Ndir évoque l’amour et l’amitié avec réalisme. La romancière invite à appréhender son œuvre autour de trois principaux axes pour mieux cerner l’intérêt qu’elle dégage.
Margit Niederhuber et Ina Thiam promeuvent l'action de la société civile et des acteurs des cultures urbaines dans un ouvrage qui constitue finalement un miroir de Dakar et sa banlieue.
Photo (détail) : Ina Ndeye Fatou Thiam
Photo (détail) : Ina Ndeye Fatou Thiam
Traitant de la traduction en allemand de textes littéraires et de films africains, le livre de Louis Ndong, inscrit au cœur de la littérature de ce mois de juillet, porte une analyse sur les transferts culturels constatés dans les processus de traduction littéraire et filmiques en s'appuyant sur la nouvelle de Ousmane Sembène Niiwam et sur son adaptation cinématographique du même titre.
Notre café littéraire de ce 29 juin qui pour l'occasion s'est transformé en "Ndogou littéraire" a ouvert ses portes à Racine Senghor pour la présentation de son recueil "Dessous la lampe", paru chez Abis Editions.
Ce 25 mai 2016, notre rencontre littéraire mensuelle a ouvert ses portes à Pape Samba Kane pour la présentation de son roman "Sabaru Jinné - les tams-tams du diable".
L'arène du Goethe-Institut a abrité l'un des combats les plus importants de ces dernières années, celui de la démocratie contre la république. C'est dans cette traditionnelle salle Weimar qui chaque mois ausculte le cœur de la littérature que les amoureux du livre s'étaient donné rendez-vous.
Des rayons ont traversé les murs de la salle Weimar ce 27 Avril 2016, pour éclairer le cœur de la littérature, avec l'auteur Makhtar Diop et son œuvre « À côté du soleil ».
Si les rizières pouvaient s’exprimer comme les êtres humains, elles allaient surement adresser des félicitations à Rufina Dabo Sarr pour son œuvre La voix des rizières qu’elle a présenté ce 24 février dans la salle Weimar.
Notre café littéraire mensuel a inauguré l'année de la plus belle des manières. Un bel hommage aux animaux à travers le recueil La chèvre de ma grand-mère d'Irène Gaouda.
Ce 25 Novembre, pour ce nouveau rendez-vous littéraire, la salle Weimar a reçu son plus jeune auteur. En effet, il s'agit de Mamadou Ndiaye, diplômé en science de l'université Cheick Anta Diop et désormais auteur du recueil de poème Mak Kadior paru aux éditions l'harmattan Sénégal.
Ce 15 Décembre 2015 a été un jour particulier, qui a su lier plusieurs activités sous la bannière de la rencontre littéraire mensuelle. Mariama Samba Baldé, a présenté son film documentaire Qui suis-je sans mari ? et son livre Boubou - Hors clichés.
Plusieurs livres de contes, plusieurs langues, plusieurs cultures; notre café littéraire de ce 28 Octobre n'avait vraiment rien de conventionnel. Ibrahima Ndiaye, l'auteur du mois a réussi avec toute la diversité de ses œuvres à susciter les plus belles émotions dans cette salle Weimar.
Après un mois de vacances, 'Au cœur de la littérature' n'a pas redémarré timidement. «Seul celui qui a des idées personnelles est capable de rendre hommage aux idées d'autrui», si cette citation est pleine de sens, c'est que Fatou Kandé Senghor mérite des honneurs pour le travail accompli avec son œuvre intemporelle « Wala Bok ».
La rencontre littéraire de ce 29 juillet a été très marquante, d'abord par le contenu de l'œuvre mais surtout par la pertinence de sa présentation. Cette œuvre est un joyau littéraire de Rawane Diop intitulé «De l'indépendance à l'émergence, leurres et lueurs», qui plonge le lecteur dans un bilan alarmant de notre pays de l'indépendance à nos jours.
Le mois de ramadan a toujours été marqué par un ralentissement des activités au Sénégal, mais cette paralysie n'a pas empêché au Goethe-Institut d'accueillir l'œuvre "50 ans de cultures noires au Sénégal " de Moustapha Tamba et MyriamOdile Blin.
La salle Weimar a ouvert ses portes ce 29 avril, pour accueillir une rencontre littéraire spéciale. Spéciale d'abord par le nombre de participants, mais aussi parce que l'œuvre qui a été présentée est écrite en allemand.
Ce 25 Mars 2015 a été consacré à la troisième rencontre littéraire de l'année. Le cœur de la littérature a été transpercé cette fois par Les Termites du Salut, un voyage exceptionnel entre les vers d'un poignant recueil de poèmes écrit avec une remarquable finesse.
Cette deuxième rencontre littéraire de l’année a ouvert les portes à Andrée-Marie Diagne-Bonané pour la présentation de La Fileuse d’amour éditée chez L’Harmattan Sénégal.
Cette première rencontre littéraire de l'année « Au cœur de la littérature », a été consacrée à la présentation du livre « Cacophonie », de Ken Bugul édité chez Présence Africaine.