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Belles vues

À quoi ressemble la vie urbaine ? Comment nos villes « fonctionnent-elles » ?
Petit aperçu au Portugal, en Espagne, en France, en Belgique, en Italie et en Allemagne.

 


Au cimetière

  • Cimetière de Passy (Paris, Frankreich) Foto: Cynthia Gruschke © Goethe-Institut Frankreich
    Cimetière de Passy (Paris, Frankreich)

    Mit dem Betreten des Cimetière de Passy begibt man sich in eine andere Welt: Straßenverkehr und touristischer Trubel verstummen und die Imposanz der Pariser Gräber, die so anders als deutsche Grabstätten wirken, tritt in den Vordergrund. Der Friedhof von Passy entwickelte sich nach seiner Eröffnung 1820 durch seine Nähe zur Champs-Élysées und seine Lage in einem der vornehmen Wohnviertel schnell zum Friedhof der Aristokratie. Bei einem Spaziergang über die Anlage begegnen einem immer wieder bekannte Namen von Künstler*innen und anderen Berühmtheiten, die ihre letzte Ruhestätte in der Nähe des Eiffelturms, der hinter den Mauern von der anderen Seite der Seine hervorragt, fanden.
  • <b> Der Brüsseler "Père Lachaise": der Friedhof von Laken (Brüssel, Belgien) </b><br><br>Häufig wird der Friedhof von Laken als Brüsseler „Père Lachaise“ bezeichnet. Und das zurecht: die Notre-Dame von Laken und andere beeindruckende Bauwerke sowie seine lange Geschichte lassen den großen Brüsseler Friedhof beinahe wie ein Museum erscheinen. Gleichzeitig ist er der älteste noch betriebene Friedhof der ganzen Region. Viele relevante Persönlichkeiten, die die belgische Geschichte prägten, wurden hier begraben. Auch der letzte Bürgermeister von Laken, Émile Bockstael, fand hier seine letzte Ruhe. © Annika Duin I Goethe-Institut Brüssel
    Der Brüsseler "Père Lachaise": der Friedhof von Laken (Brüssel, Belgien)

    Häufig wird der Friedhof von Laken als Brüsseler „Père Lachaise“ bezeichnet. Und das zurecht: die Notre-Dame von Laken und andere beeindruckende Bauwerke sowie seine lange Geschichte lassen den großen Brüsseler Friedhof beinahe wie ein Museum erscheinen. Gleichzeitig ist er der älteste noch betriebene Friedhof der ganzen Region. Viele relevante Persönlichkeiten, die die belgische Geschichte prägten, wurden hier begraben. Auch der letzte Bürgermeister von Laken, Émile Bockstael, fand hier seine letzte Ruhe.
  • Cemitério dos Prazeres (Lissabon, Portugal) Foto: Goethe-Institut / Teresa Laranjeiro
    Cemitério dos Prazeres (Lissabon, Portugal)

    Der bekannte Lissabonner Friedhof Cemitério dos Prazeres ist die letzte Ruhestätte von Adligen, Politiker*innen, Militärs, Schriftsteller*innen und Schauspieler*innen. Die meisten der reich verzierten Grabmale, darunter das größte private Mausoleum Europas, befinden sich in Familienbesitz. Als kleine Meisterwerke der Architektur von der Romantik bis in die Gegenwart spiegeln sie die Entwicklung der Grabbaukunst in Portugal wider. Damit ist der Friedhof nicht nur ein Ort des Kultes, sondern auch ein wahres Freiluftmuseum der portugiesischen Kunst.
  • Friedhof von Utande / Guadalajara Foto: Daniel Tonero © Goethe-Institut Madrid
    Letzte Ruhe in der Alcarria (Utande, Spanien)

    Überirdische Gräber aus Granit oder Marmor mit Kruzifixen und Plastikblumen, umringt von einer Mauer, etwas außerhalb des Dorfkerns gelegen. Die Nachnamen auf den Grabsteinen wiederholen sich. Ein typisches Bild für die meisten der 3.800 spanischen Gemeinden mit weniger als 500 Einwohnern. 35 Menschen leben noch in Utande. Überwiegend ältere. Einige kehren zurück, wenn sie gestorben sind, um in den Tälern, die die Hochebene der Alcarria durchschneiden, ihre letzte Ruhe zu finden.

Au métro

  • Celui qui pénètre dans la station de métro Arts et Métiers se retrouve littéralement au milieu des engrenages d'une construction mécanique. Dans le ventre de ce mystérieux "Nautilus", sous-marin fictif imaginé par Jules Verne, le visiteur attend la ligne 11 du métro entre onze hublots en laiton. Entièrement recouverte de cuivre brillant - c'est ainsi que l'artiste belge François Schuiten a conçu en 1994 cette station de métro unique en son genre pour le 200e anniversaire du Musée des Arts et Métiers. La voûte en forme de sous-marin transporte le visiteur dans un univers technico-industriel d'antan et lui rappelle l’existence du musée qui se trouve juste au-dessus. Attention au départ ! – vous descendez 200 000 lieues sous les mers... © Goethe-Institut, Photo : Cynthia Gruschke
    Arts et Métiers (Paris, France)

    Celui qui pénètre dans la station de métro Arts et Métiers se retrouve littéralement au milieu des engrenages d'une construction mécanique. Dans le ventre de ce mystérieux "Nautilus", sous-marin fictif imaginé par Jules Verne, le visiteur attend la ligne 11 du métro entre onze hublots en laiton. Entièrement recouverte de cuivre brillant - c'est ainsi que l'artiste belge François Schuiten a conçu en 1994 cette station de métro unique en son genre pour le 200e anniversaire du Musée des Arts et Métiers. La voûte en forme de sous-marin transporte le visiteur dans un univers technico-industriel d'antan et lui rappelle l’existence du musée qui se trouve juste au-dessus. Attention au départ ! – vous descendez 200 000 lieues sous les mers...
  • <b>Stephan Vanfleteren – Mode dans le métro, 2009 (Bruxelles, Belgique) </b><br><br>Nous sommes dans la station de métro Gare de l’ouest à Molenbeek-Saint-Jean, Bruxelles. A l’extérieure la station ne semble pas très spéciale, mais à l’intérieure on trouve des trucs extraordinaires. Des photos de Stephan Vanfleteren se trouvent sur les murs du quai en direction de Beekkant. On peut voir 13 personnes ordinaires décorés par des grandes belges maisons de mode, qui montrent le cosmopolitisme de Bruxelles. Photo: Goethe-Institut Belgique / Annika Duin
    Stephan Vanfleteren – Mode dans le métro, 2009 (Bruxelles, Belgique)

    Nous sommes dans la station de métro Gare de l’ouest à Molenbeek-Saint-Jean, Bruxelles. A l’extérieure la station ne semble pas très spéciale, mais à l’intérieure on trouve des trucs extraordinaires. Des photos de Stephan Vanfleteren se trouvent sur les murs du quai en direction de Beekkant. On peut voir 13 personnes ordinaires décorés par des grandes belges maisons de mode, qui montrent le cosmopolitisme de Bruxelles.
  • <b>Des carreaux pop-art dans la gare Oriente (Lisbonne, Portugal)</b><br><br>L’art de carreau traditionnel portugais dans la version pop-art : des artistes de cinq continents ont créé la décoration maritime pour la station qui a été ouvert pour l’exposition mondiale en 1998 à Lisbonne. L’Islandais Erró a travaillé sur les mythes et légendes de la mer, qu’il interprète dans le style de comics. Les carreaux sont fabriqués par la fabrique historique de carreau Fábrica Viúva Lamego.   Photo: Goethe-Institut / Teresa Laranjeiro
    Des carreaux pop-art dans la gare Oriente (Lisbonne, Portugal)

    L’art de carreau traditionnel portugais dans la version pop-art : des artistes de cinq continents ont créé la décoration maritime pour la station qui a été ouvert pour l’exposition mondiale en 1998 à Lisbonne. L’Islandais Erró a travaillé sur les mythes et légendes de la mer, qu’il interprète dans le style de comics. Les carreaux sont fabriqués par la fabrique historique de carreau Fábrica Viúva Lamego.
  • L'art dans le métro (Rome, Italie) © Goethe-Institut Italien / Photo (détail): Claudia Giusto
    L’art dans le métro (Rome, Italie)

    Des mosaïques colorées avec des motifs abstracts vivifient les passages du premier métro d’Italie, la ligne B à Rome. On ne voit pas seulement les œuvres d’art aux stations du centre historique, mais aussi dans lesquelles de la banlieue, là où les gens se déplacent vitement par l’escalier mécanique. Sur la photo on peut regarder une mosaïque d’Enrico Della Terro dans la station du métro Monti Tiburtini.
  • 100 ans de circulation à gauche (Madrid, Espagne) Photo: Daniel Tornero Rojo © Goethe-Institut Madrid
    100 ans de circulation à gauche (Madrid, Espagne)

    Il est bien rare de voir le sol dans le métro à Madrid. Aux heures de pointe, il y a tellement de monde que les gens se jettent dans les wagons. Les 657,2 millions de passagers annuels doivent souvent laisser passer un ou deux trains car ils sont bondés. Le métro de Madrid fête cette année ses 100 ans. Un fait intéressant : sur toutes les lignes, les métros roulent à gauche.
  • <b>La gare de métro et de train de banlieue au Marienplatz (Munich, Allemagne)</b><br><br>A la station Marienplatz les touristes descendent pour aller à la Frauenkirche ou au Neues Rathaus. Mais aussi la gare souterraine avec ses carreaux orange a son charme particulier – ou plutôt un degré de reconnaissance très haut. Alors on trouve cette gare là où on ne l’attendrait pas : par exemple dans le vidéo de la chanson « Four out of five » de la bande britannique Artic Monkeys, dans laquelle le chanteur Alex Turner se balade sur le passage. Photo (détail): Goethe-Institut © Jörn Müller
    La gare de métro et de train de banlieue au Marienplatz (Munich, Allemagne)

    A la station Marienplatz les touristes descendent pour aller à la Frauenkirche ou au Neues Rathaus. Mais aussi la gare souterraine avec ses carreaux orange a son charme particulier – ou plutôt un degré de reconnaissance très haut. Alors on trouve cette gare là où on ne l’attendrait pas : par exemple dans le vidéo de la chanson « Four out of five » de la bande britannique Artic Monkeys, dans laquelle le chanteur Alex Turner se balade sur le passage.

Au musée

  • <b>Metropole des arts - Musée d’art moderne de la Ville de Paris (Paris, France)</b><br><br>Design, peinture, cinéma et photographie, sculpture... Situé sur la Colline de Chaillot, près de la Tour Eiffel, dans l'aile est du Palais de Tokyo, on y trouve l'art d'aujourd'hui. Inauguré en 1961, le Musée d’art moderne consacre son exposition permanente aux plus grandes œuvres d'art du siècle dernier, sans oublier de faire une place aux installations d'art contemporain. Lieu où les thématiques sociales sont abordées et remises en question, le musée se transforme en un espace de réflexion, en un lieu de rencontre. Photo: Goethe-Institut / Cynthia Gruschke
    Metropole des arts - Musée d’art moderne de la Ville de Paris (Paris, France)

    Design, peinture, cinéma et photographie, sculpture... Situé sur la Colline de Chaillot, près de la Tour Eiffel, dans l'aile est du Palais de Tokyo, on y trouve l'art d'aujourd'hui. Inauguré en 1961, le Musée d’art moderne consacre son exposition permanente aux plus grandes œuvres d'art du siècle dernier, sans oublier de faire une place aux installations d'art contemporain. Lieu où les thématiques sociales sont abordées et remises en question, le musée se transforme en un espace de réflexion, en un lieu de rencontre.
  • <b>MAAT - Musée d'art, d'architecture et de technologie (Lisbonne, Portugal) </b><br><br> Parmi les musées de Lisbonne, le nouveau Musée d'art contemporain vaut le détour. Inauguré en 2016, le bâtiment situé sur les rives du Tage présente non seulement d'importantes expositions internationales, mais impressionne également par son design futuriste qui s'intègre harmonieusement dans l'environnement historique. La promenade sur les rives du Tage est un endroit populaire pour faire du jogging, du vélo, pour se promener ou pour travailler. Photo: Goethe-Institut / Teresa Laranjeiro
    MAAT - Musée d'art, d'architecture et de technologie (Lisbonne, Portugal)

    Parmi les musées de Lisbonne, le nouveau Musée d'art contemporain vaut le détour. Inauguré en 2016, le bâtiment situé sur les rives du Tage présente non seulement d'importantes expositions internationales, mais impressionne également par son design futuriste qui s'intègre harmonieusement dans l'environnement historique. La promenade sur les rives du Tage est un endroit populaire pour faire du jogging, du vélo, pour se promener ou pour travailler.
  • <b>Art contemporain à El Raval (Barcelone, Espagne)</b><br><br>br>L'exposition "Féminismes !" au CCCB, le Centre de culture contemporaine de Barcelone, explore actuellement les continuités et les ruptures entre les féministes d'aujourd'hui et les idées féministes des années 1970. Mireia Sallarès a également publié Les petites morts (Las muertes chiquitas), une étude sociale multimédia sur le désir, la violence, la douleur et la mort, qui porte sur l'orgasme féminin. Photo: Goethe-Institut
    Art contemporain à El Raval (Barcelone, Espagne)

    L'exposition "Féminismes !" au CCCB, le Centre de culture contemporaine de Barcelone, explore actuellement les continuités et les ruptures entre les féministes d'aujourd'hui et les idées féministes des années 1970. Mireia Sallarès a également publié Les petites morts (Las muertes chiquitas), une étude sociale multimédia sur le désir, la violence, la douleur et la mort, qui porte sur l'orgasme féminin.
  • <b>Macro Asilo au MACRO – Musée d’art contemporain de Rome (Rome, Italie)</b><br><br>Le Macro, Musée d'art contemporain de Rome, est situé près du Goethe-Institut. Le projet Macro Asilo y est actuellement en cours. 300 artistes du monde entier travailleront et se produiront en alternance sur une période de 15 mois : l’entrée est libre pour les visiteurs. Le musée a supprimé les billets d'entrée et les visiteurs peuvent voir les artistes à l'œuvre toute la journée. © Goethe-Institut / Photo (détail): Sarah Wollberg
    Macro Asilo au MACRO – Musée d’art contemporain de Rome (Rome, Italie)

    Le Macro, Musée d'art contemporain de Rome, est situé près du Goethe-Institut. Le projet Macro Asilo y est actuellement en cours. 300 artistes du monde entier travailleront et se produiront en alternance sur une période de 15 mois : l’entrée est libre pour les visiteurs. Le musée a supprimé les billets d'entrée et les visiteurs peuvent voir les artistes à l'œuvre toute la journée.
  • Magritte Museum (Bruxelles, Belgique) © Nicolas PARTY – Portrait with an Owl, 2018 | Installation view in Magritte Museum, Brussels | Pastel on paper, 110x180cm | Courtesy Xavier Hufkens, Brussels.
    Magritte Museum (Bruxelles, Belgique)

    „There is no choice: there is no art without life.“ – René Magritte
    Le Musée Magritte a ouvert ses portes en 2009. Depuis, il expose 230 œuvres de l'artiste renommé Réné Magritte. Le Musée Magritte fait partie des Musées royaux des Beaux-Arts et est situé au centre de la capitale belge. L'œuvre Portait with an Owl de l'artiste Nicolas Party y est présentée depuis 2018.
  • Museumsviertel München Photo (détail): © Regine Hader
    L’ancienne Pinacothèque et la Pinacothèque d’art moderne (Munich, Allemagne)

    Les Munichois*es préfèrent aller au musée le dimanche – lorsque l’entrée pour de nombreuses galeries d'art publiques ne coûtent qu'un euro. Celui qui le souhaite peut en visiter plusieurs en une après-midi : entre l'ancienne Pinacothèque, la Pinacothèque d’art moderne et le musée Brandhorst, il n'y a qu'un terre-plein - sur lequel on dirait qu’un OVNI a atterri. En réalité, il s’agit de la maison en plastique « Futuro » de l'architecte finlandais Matti Suuronen qui est exposée par la Pinacothèque d’art moderne à l’extérieur.

Street Art

  • <b>Belleville (Paris, Frankreich)</b><br><br>En matière de street art, Paris a beaucoup à offrir. Dans le quartier de Belleville en particulier, tout amateur d'art pourra découvrir les nombreux murs, façades d’immeubles ou volets couverts de graffitis artistiques. Des visites spéciales street art sont également proposées, faisant de Belleville un musée à ciel ouvert ! © Goethe-Institut France, Photo: Cynthia Gruschke
    Belleville (Paris, Frankreich)

    En matière de street art, Paris a beaucoup à offrir. Dans le quartier de Belleville en particulier, tout amateur d'art pourra découvrir les nombreux murs, façades d’immeubles ou volets couverts de graffitis artistiques. Des visites spéciales street art sont également proposées, faisant de Belleville un musée à ciel ouvert !
  • Tour à Bruxelles © Photo: Benjamin Panten, Goethe-Institut Belgique
    Une ville en proie au cyclisme (Bruxelles, Belgique)

    Bruxelles accueille les deux premières étapes du Tour de France cette année. Cela se reflète dans le paysage urbain. Par exemple, la nouvelle peinture murale de l’artiste "Lesay", que l'on peut voir à l'école de Bruxelles Arts et Métier. Cette fresque rappelle les succès d'Eddy Merckx, qui avait remporté la tournée il y a 50 ans, et les succès de la quadruple championne du monde, Yvonne Reynders, née dans le quartier de Schaerbeek à Bruxelles.
  • Façade de Bodegas Lo Maximo Photo: Daniel Tornero Rojo © Goethe-Institut Madrid
    Façade de Bodegas Lo Maximo (Madrid, Espagne)

    "Lavapiés n'abandonne pas" est le titre d'une intervention de l'artiste britannique Ben Vine dans le cadre de son projet « Analogue Resistance » pour le festival C.A.L.L.L.E. Sur la façade du bar Bodegas Lo Máximo, riche en traditions, il a représenté trois personnes du quartier en photographie 3D. Leur vie quotidienne est fortement liée au restaurant et leur avenir dans le quartier de Lavapiés, tout comme celui de nombreux habitants, est incertain. Le bar doit fermer fin 2019 car le fonds d'investissements qui a racheté l'immeuble ne renouvelle pas le bail. L’artiste condamne ainsi la gentrification et rend en même temps hommage aux personnes qui ont marqué ce quartier.
  • <b>Musikalische Legenden (Amadora, Portugal)</b><br><br>Von underground zur anerkannten Kunst: In der letzten Dekade entwickelten sich die großen Wandgemälde auf den Fassaden von Wohn- und Geschäftshäusern zu einer urbanen Marke im Großraum Lissabon. Früher verboten, sind die großflächigen Werke von Künstlern aus aller Welt heute aus dem Stadtbild nicht mehr wegzudenken und sorgen in Lissabon und seinen Vorstädten für ein bunteres Stadtbild. Oft greifen sie Themen und Persönlichkeiten der portugiesischen Geschichte und Kultur auf, wie die beiden Wandgemälde des Künstlers Odeith, die zwei der berühmtesten Ikonen der portugiesischen Musik zeigen: Carlos Paredes und Amália. Photo: Goethe-Institut / Teresa Laranjeiro
    Légendes musicales (Amadora, Portugal)

    Du sous-sol à l'art reconnu: au cours des dix dernières années, les grandes peintures murales sur les façades d'immeubles résidentiels et commerciaux sont devenues une marque urbaine dans le Grand Lisbonne. Auparavant interdites, les œuvres à grande échelle d'artistes du monde entier font aujourd'hui partie intégrante du paysage urbain et créent un paysage urbain plus coloré à Lisbonne et dans ses banlieues. Ils abordent souvent des thèmes et des personnalités de l'histoire et de la culture portugaises, tels que les deux peintures murales de l'artiste Odeith, qui représentent deux des icônes les plus célèbres de la musique portugaise: Carlos Paredes et Amália.
  • <b>Street art contre la pollution (Rome, Italie).</b><br><br> "Hunting Pollution" est la plus grande peinture murale en Europe. L'œuvre de street art (2018) est faite par l'artiste Iena Cruz, qui a utilisé la couleur "Airlite" qui absorbe des toxiques comme 30 arbres. © Goethe-Institut Italie / Photo (détail): Sarah Wollberg
    Street art contre la pollution (Rome, Italie).

    "Hunting Pollution" est la plus grande peinture murale en Europe. L'œuvre de street art (2018) est faite par l'artiste Iena Cruz, qui a utilisé la couleur "Airlite" qui absorbe des toxiques comme 30 arbres.
  • La East Side Gallery à Berlin Photo (détail): Dieter Palm © dpa/picture alliance/ZB
    La "East Side Gallery" à Berlin (Berlin, Allemagne)

    Le street art est omniprésent en Allemagne - pas seulement, mais bien sûr à Berlin. Les œuvres les plus connues sont les vestiges du mur de Berlin, la "East Side Gallery". Après la chute du mur de Berlin, plus de cent artistes du monde entier ont conçu cette section entre Ostbahnhof et Oberbaumbrücke. En 2009, l'exposition ouverte au public a été entièrement rénovée. Art dans l'espace public signifie aussi : la dégradation due à la météo, le vandalisme et les mesures de construction. Notre photo montre une œuvre de l'artiste Schamil Gimajew.

Petit-Déjeuner

  • La formule petit-déjeuner (Paris, France) © Goethe-Institut, Photo: Cynthia Gruschke
    La formule petit-déjeuner (Paris, France)

    Bonjour Paris ! À presque tous les coins de rue, vous découvrirez de petits cafés, généralement très fréquentés, qui donnent vie à la ville. Le matin, les cafés parisiens invitent à prendre le petit-déjeuner en toute tranquillité. La "formule petit-déjeuner" est un incontournable : un petit café, souvent très fort, avec un succulent croissant au beurre ou un pain au chocolat.
  • Tortilla et Croissant "à la poêle“ (Madrid, Espagne) Photo: Daniel Tornero Rojo © Goethe-Institut Madrid
    Tortilla et Croissant "à la poêle“ (Madrid, Espagne)

    Un petit déjeuner traditionnel espagnol n'est pas très varié. Néanmoins, les classiques sont très populaires : un toast au beurre et à la confiture, du pain à la tomate et à l'huile d'olive, un morceau de tortilla ou encore le célèbre "Cruasán a la plancha", également au beurre et à la confiture. On boit du café au lait et du jus d'orange. Les enfants mangent souvent seulement quelques biscuits et boivent un verre de lait ou de chocolat chaud. À la vôtre !
  • <b>Koffie en toast (Lissabon, Portugal) </b><br><br> Dans ce pays, les gens aiment bien manger, mais le petit-déjeuner est le repas le plus simple de la journée. Par le passé, comme aujourd’hui, un petit-déjeuner typique comprend une "torrada" (pain grillé), avec beaucoup de beurre fondu, et un "galão" (café au lait) ou un "bica" (un espresso). Il est servi au bar d’un café traditionnel. La chose la plus importante à propos du petit-déjeuner est la suivante: il doit pouvoir se manger rapidement. Photo: Goethe-Institut / Teresa Laranjeiro
    Café et pain grillé (Lisbonne, Portugal)

    Dans ce pays, les gens aiment bien manger, mais le petit-déjeuner est le repas le plus simple de la journée. Par le passé, comme aujourd’hui, un petit-déjeuner typique comprend une "torrada" (pain grillé), avec beaucoup de beurre fondu, et un "galão" (café au lait) ou un "bica" (un espresso). Il est servi au bar d’un café traditionnel. La chose la plus importante à propos du petit-déjeuner est la suivante: il doit pouvoir se manger rapidement.
  • <b>Petit déjeuner au bar (Rom, Italie)</b><br><br>Un cappuccino, du jus d'orange fraîchement pressé et un "Maritozzo" à la crème : un petit déjeuner romain irrésistible dans un bar typique. La meilleure façon de commencer sa journée ! © Goethe-Institut Italien / Photo (détail): Sarah Wollberg
    Petit déjeuner au bar (Rom, Italie)

    Un cappuccino, du jus d'orange fraîchement pressé et un "Maritozzo" à la crème : un petit déjeuner romain irrésistible dans un bar typique. La meilleure façon de commencer sa journée !
  • Petit déjeuner à emporter © Photo: Judith Neuman, Goethe-Institut Belgique
    Le petit déjeuner à emporter (Bruxelles, Belgique)

    Dans le quartier européen animé de Bruxelles il n’ya pas beaucoup de temps pour prendre le petit déjeuner. Ainsi s'appelle souvent "le petit déjeuner à emporter". Cela consiste par exemple en un chausson aux pommes ou un beignet combiné avec un bon café. Avec les douceurs délicieuses de pomme ou de confiture à la main, cherchez rapidement un endroit tranquille dans le parc, pour pouvoir les manger. Tout en profitant du plaisir du café.
  • Typique en Bavière : Le "Weißwurstfrühstück" Photo (détail): HLPHOTO © picture alliance/Shotshop
    Le "Weißwurstfrühstück" (Bavière, Allemagne)

    En Allemagne, les gens aiment prendre leur petit-déjeuner en toute tranquillité - tout, du plus salé au plus sucré, se trouve sur les tables du petit-déjeuner allemand. Le Weißwurstfrühstück bavarois (petit-déjeuner à la saucisse de veau) se distingue tout particulièrement : en plus de deux ou trois saucisses cuites, on sert des bretzels frais cuits au four et de la moutarde douce. Le tout s’accompagne d’une bière blanche bavaroise - c'est pourquoi le Weißwurstfrühstück se consomme très souvent les dimanches, les jours fériés ou les jours de fête. On le prend traditionnellement le matin et avant midi, car il ne faut pas que la saucisse blanche (Weißwurst) entende les cloches de l'église sonner à midi. Il y a aussi une autre particularité à prendre en compte lorsque vous mangez : les saucisses ne se mangent pas avec des couteaux et des fourchettes, mais à la main. Cela signifie que la chair à saucisse est aspirée avec les dents et la langue.

Au-dessus des toits

  • <b>Goethe-Institut Paris (Paris, France)</b><br> <br>Difficile à croire : on peut admirer cette vue depuis le balcon du quatrième étage de l'immeuble Iéna du Goethe-Institut à Paris. Voir la Tour Eiffel au-dessus des toits de Paris fait battre beaucoup de cœurs plus vite. Les toits en zinc gris-bleu donnent à Paris son charme incomparable. Depuis le milieu du XIXe siècle, le « style haussmannien » prédomine dans le paysage architectural de Paris. © Goethe-Institut / Photo : Cynthia Gruschke
    Goethe-Institut Paris (Paris, France)

    Difficile à croire : on peut admirer cette vue depuis le balcon du quatrième étage de l'immeuble Iéna du Goethe-Institut à Paris. Voir la Tour Eiffel au-dessus des toits de Paris fait battre beaucoup de cœurs plus vite. Les toits en zinc gris-bleu donnent à Paris son charme incomparable. Depuis le milieu du XIXe siècle, le « style haussmannien » prédomine dans le paysage architectural de Paris.
  • <b>Quartel do Carmo (Lisbonne, Portugal)</b><br> <br>Si vous voulez découvrir à vol d'oiseau la ville des sept (et plus) collines, vous devez grimper haut sur les toits. L'effort est récompensé par un panorama époustouflant de la capitale portugaise, qui montre certains des moments les plus importants de son histoire. L'imposant Castelo de São Jorge, construit au XIe siècle pour défendre la "ville blanche", se dresse sur la colline du château. Le dédale de ruelles et les petites maisons au pied du château, empilées les unes sur les autres, comme seul le hasard peut le produire, rappellent l'ancien quartier mauresque qui a survécu au séisme dévastateur de 1755. Des ruines de  Lisbonne médiévale est née la ville basse, avec son réseau routier strictement géométrique, qui est aujourd'hui encore l'un des quartiers les plus fréquentés de la ville. Photo: Goethe-Institut / Teresa Laranjeiro
    Quartel do Carmo (Lisbonne, Portugal)

    Si vous voulez découvrir à vol d'oiseau la ville des sept (et plus) collines, vous devez grimper haut sur les toits. L'effort est récompensé par un panorama époustouflant de la capitale portugaise, qui montre certains des moments les plus importants de son histoire. L'imposant Castelo de São Jorge, construit au XIe siècle pour défendre la "ville blanche", se dresse sur la colline du château. Le dédale de ruelles et les petites maisons au pied du château, empilées les unes sur les autres, comme seul le hasard peut le produire, rappellent l'ancien quartier mauresque qui a survécu au séisme dévastateur de 1755. Des ruines de Lisbonne médiévale est née la ville basse, avec son réseau routier strictement géométrique, qui est aujourd'hui encore l'un des quartiers les plus fréquentés de la ville.
  • <b>Brüsseler Marollen (Brüssel, Belgien)</b><br><br> Par un beau vendredi ensoleillé, nous regardons sur les toits des Marolles, le quartier des travailleurs de Bruxelles. Au loin on peut observer quelques attractions touristiques comme la Basilique de Koekelberg, le plus grand bâtiment Art Deco du monde, et l’église Notre Dame de la Chapelle. Pieter Bruegel l’ancien a habité et travaillé près de cette église. C’est en son honneur qu’est organisée « l’année de Bruegel » avec de nombreux évènements culturels au programme. En y regardant de plus près on aperçoit également l’emblème de Bruxelles, l’Atomium. Photo © Goethe-Institut Bruxelles
    Les Marolles de Bruxelles (Bruxelles, Belgique)

    Par un beau vendredi ensoleillé, nous regardons sur les toits des Marolles, le quartier des travailleurs de Bruxelles. Au loin on peut observer quelques attractions touristiques comme la Basilique de Koekelberg, le plus grand bâtiment Art Deco du monde, et l’église Notre Dame de la Chapelle. Pieter Bruegel l’ancien a habité et travaillé près de cette église. C’est en son honneur qu’est organisée « l’année de Bruegel » avec de nombreux évènements culturels au programme. En y regardant de plus près on aperçoit également l’emblème de Bruxelles, l’Atomium.
  • <b>Trastevere (Rome, Italie)</b><br><br>La vue au-dessus des toits du Trastevere s’étend jusqu'au clocher de l'église Sainte-Marie, la plus ancienne église dédiée à la Vierge à Rome. Ce quartier romain unique et animé est souvent investi comme lieu de tournage de films italiens et internationaux. © Goethe-Institut / Photo (détail): Sarah Wollberg
    Trastevere (Rome, Italie)

    La vue au-dessus des toits du Trastevere s’étend jusqu'au clocher de l'église Sainte-Marie, la plus ancienne église dédiée à la Vierge à Rome. Ce quartier romain unique et animé est souvent investi comme lieu de tournage de films italiens et internationaux.
  •  Que se passe-t-il la nuit au palais royal? Les habitants de la place de l'Oriente sont obligés de se battre quotidiennement face à des hordes de touristes mais bénéficient d'une vue très privilégiée. Sur la gauche du palais, vous pouvez également voir la cathédrale de Madrid Almudena et, pendant la journée, vous pourrez même voir les montagnes par beau temps. Photo: Daniel Tornero Rojo
    Vue du palais royal de nuit (Madrid, Espagne)

    Que se passe-t-il la nuit au palais royal? Les habitants de la place de l'Oriente sont obligés de se battre quotidiennement face à des hordes de touristes mais bénéficient d'une vue très privilégiée. Sur la gauche du palais, vous pouvez également voir la cathédrale de Madrid Almudena et, pendant la journée, vous pourrez même voir les montagnes par beau temps.
  • <b> Elbphilharmonie-Plaza (Hambourg, Allemagne) </b><br> <br> Blick von der Elbphilharmonie-Plaza auf den Hamburger Hafen Photo (détail) : picture alliance/Bildagentur-online/Schickert
    Elbphilharmonie-Plaza (Hambourg, Allemagne)

    De la musique derrière vous, une vue sur le port - la place de la Philharmonie de l’Elbe à Hambourg est la plus haute place publique du nord de l'Allemagne. De là, vous pouvez laisser flâner vos yeux, vers le centre-ville de Hambourg et la HafenCity, l'Elbe et le port de Hambourg. L'"Elphi" est le nouveau point de repère de la ville, qui vaut le coup d'œil. Le port constitue le cœur de Hambourg. Il est l'un des plus grands ports maritimes et de conteneurs d'Europe, il constitue donc une partie essentielle de l'identité hambourgeoise. En 2019, Hambourg fête son 830e anniversaire portuaire.

Au marché

Notre premier diaporama montre les différents marchés urbains à Funchal, Barcelone, Paris, Rome, Bruxelles et Munich.

  • <b>Marché Président Wilson (Paris, France)</b><br>Tous les mercredis et samedis, à proximité immédiate de la place d’Iéna et sous le regard de bronze de George Washington, se tient le marché « Président Wilson ». Vous y trouverez non seulement des spécialités typiques comme des crêpes et des fromages, mais aussi tout ce que votre cœur (ou votre estomac) désire, qu’il s’agisse de charcuteries ou de spécialités créoles et libanaises. Le marché est surtout très fréquenté à l’heure du déjeuner. Donc, prévoyez un peu de temps pour vous imprégner de l’effervescence des marchés parisiens et en ramener dans votre valise. Photo: Goethe-Institut / Cynthia Gruschke
    Marché Président Wilson (Paris, France)
    Tous les mercredis et samedis, à proximité immédiate de la place d’Iéna et sous le regard de bronze de George Washington, se tient le marché « Président Wilson ». Vous y trouverez non seulement des spécialités typiques comme des crêpes et des fromages, mais aussi tout ce que votre cœur (ou votre estomac) désire, qu’il s’agisse de charcuteries ou de spécialités créoles et libanaises. Le marché est surtout très fréquenté à l’heure du déjeuner. Donc, prévoyez un peu de temps pour vous imprégner de l’effervescence des marchés parisiens et en ramener dans votre valise.
  • <b>Mercado dos Lavradores (Funchal, Portugal)</b><br> <br>Si vous aimez les fruits tropicaux, pas besoin de voyager très loin. De nombreuses variétés connues (banane, maracuja) et moins connues (banane-ananas, tamarillo) sont vendues sur le marché de Funchal, la capitale de la petite île portugaise de Madère située dans l’Atlantique. Cette explosion de couleurs n’est pas seulement un plaisir pour les yeux, c’est aussi un délice pour le palais. En vous baladant dans le Mercado dos Lavradores, vous aurez une occasion unique de goûter un, deux ou trois fruits délicieux, voire plus encore… Photo: Goethe-Institut / Teresa Laranjeiro
    Mercado dos Lavradores (Funchal, Portugal)

    Si vous aimez les fruits tropicaux, pas besoin de voyager très loin. De nombreuses variétés connues (banane, maracuja) et moins connues (banane-ananas, tamarillo) sont vendues sur le marché de Funchal, la capitale de la petite île portugaise de Madère située dans l’Atlantique. Cette explosion de couleurs n’est pas seulement un plaisir pour les yeux, c’est aussi un délice pour le palais. En vous baladant dans le Mercado dos Lavradores, vous aurez une occasion unique de goûter un, deux ou trois fruits délicieux, voire plus encore…
  • <b>La Boquería (Barcelona, l'Espagne)</b><br><br> « La Boquería », le marché le plus célèbre de Barcelone, se situe juste derrière la Rambla. Bien qu'il soit entre-temps devenu une véritable attraction touristique, on peut encore y croiser les habitants du Raval, le quartier ouvrier traditionnel situé tout près du marché. Photo: © Daniel Tornero Rojo
    La Boquería (Barcelona, l'Espagne)

    « La Boquería », le marché le plus célèbre de Barcelone, se situe juste derrière la Rambla. Bien qu'il soit entre-temps devenu une véritable attraction touristique, on peut encore y croiser les habitants du Raval, le quartier ouvrier traditionnel situé tout près du marché.
  • <b>Markt in Torpignattara (Rome, l'Italie)</b><br><br>Rome ne se limite pas uniquement à son centre historique. En périphérie, on trouve des lieux animés et haut en couleurs, comme ici, au marché de Torpignattara. Faites-y un tour pour faire quelques achats, baignés dans une foule bigarrée. Vous ne serez pas déçus ! © Goethe-Institut Italien / Photo: Sara Camilli
    Markt in Torpignattara (Rome, l'Italie)

    Rome ne se limite pas uniquement à son centre historique. En périphérie, on trouve des lieux animés et haut en couleurs, comme ici, au marché de Torpignattara. Faites-y un tour pour faire quelques achats, baignés dans une foule bigarrée. Vous ne serez pas déçus !
  • <b>Marché des antiquités (Bruxelles, Belgique)</b><br><br>À Bruxelles, à mi-chemin entre le Palais royal et le Palais de justice, à l’ombre de l’église Notre-Dame du Sablon, un marché des antiquités vous invite à fouiller dans ses échoppes. Il se tient tous les week-ends depuis les années 1960. Si vous n’y trouvez pas votre bonheur, partez explorer le quartier du Sablon, célèbre pour ses nombreux antiquaires et galeries d’art. Photo: Goethe-Institut / Benjamin Panten
    Marché des antiquités (Bruxelles, Belgique)

    À Bruxelles, à mi-chemin entre le Palais royal et le Palais de justice, à l’ombre de l’église Notre-Dame du Sablon, un marché des antiquités vous invite à fouiller dans ses échoppes. Il se tient tous les week-ends depuis les années 1960. Si vous n’y trouvez pas votre bonheur, partez explorer le quartier du Sablon, célèbre pour ses nombreux antiquaires et galeries d’art.
  • <b>Viktualienmarkt (Munich, Allemagne)</b><br><br>Tôt le matin, le Viktualienmarkt, situé en plein cœur de Munich, est encore vide. Mais pendant la journée, du lundi au samedi, les touristes et les locaux s’y pressent pour acheter des fruits, des légumes, des sandwichs au saucisson, des spécialités locales, des jus de fruits ou des fleurs. Les plus aisés, le « gratin » de Munich, y boivent leur vin blanc – le Viktualienmarkt est en effet considéré comme un marché relativement cher. Même si tous les habitants de Munich n'y font pas leurs emplettes, ce marché est connu dans toute l'Allemagne : il a déjà servi de décor pour un épisode de la plus célèbre des séries criminelles allemandes, Tatort, et figure même sur un timbre. Photo: Jakob Rondthaler © Goethe-Institut
    Viktualienmarkt (Munich, Allemagne)

    Tôt le matin, le Viktualienmarkt, situé en plein cœur de Munich, est encore vide. Mais pendant la journée, du lundi au samedi, les touristes et les locaux s’y pressent pour acheter des fruits, des légumes, des sandwichs au saucisson, des spécialités locales, des jus de fruits ou des fleurs. Les plus aisés, le « gratin » de Munich, y boivent leur vin blanc – le Viktualienmarkt est en effet considéré comme un marché relativement cher. Même si tous les habitants de Munich n'y font pas leurs emplettes, ce marché est connu dans toute l'Allemagne : il a déjà servi de décor pour un épisode de la plus célèbre des séries criminelles allemandes, Tatort, et figure même sur un timbre.