Exposition Paradigmes indécis

Drawing Now (extrait) Foto: © Tim Plamper

Jeu, 09.02.2017 -
Ma, 04.04.2017

Goethe-Institut Paris

17 avenue d'Iéna
75116 Paris

Le dessin contemporain en Allemagne

Avec des collections graphiques de dessins renommés, des institutions, des galeries et une scène artistique extrêmement vivante, l’Allemagne est un des pays où la tradition graphique est très bien présentée.

En coopération avec Drawing Now et quatre galeries participantes – Galerie Michael Sturm (Stuttgart), la Galerie Heike Strelow, (Francfort), la Galerie Suzanne Tarasiève (Paris) et la Galerie Patrick Heide (Londres) – le Goethe-Institut Paris met l’accent sur la scène émergente en proposant une vitrine du dessin contemporain dans toutes ses déclinaisons.
Avec des oeuvres de Pius Fox, Astrid Köppe, Tim Plamper et Katrin Ströbel.
 
Vernissage le mercredi 8 février à 19h, en présence des artistes
Commissaires de l'exposition : Tristan van der Stegen et Katharina Scriba
 

Pius Fox

Tandis que ses premières œuvres font la part belle plutôt à des éléments figuratifs, son travail actuel se caractérise par un style épuré avec des formes géométriques soigneusement composées qu’il couche principalement sur papier ou toile. Depuis 2009, Fox présente ses œuvres régulièrement dans des expositions individuelles ou collectives en Allemagne et à l’étranger.
Récemment, avec d’autres artistes, il a exposé des travaux dans le cadre de « House Hold Fold » à la galerie Patrick Heide Contemporary Art, Londres. Ses dernières expositions en solo /comportaient, outre sa série « Slumber » à la Galerie Martin Mertens, Berlin, l’exposition « New Positions » à la foire Art Cologne, ainsi que le projet « Pius Fox » à la Galerie Conrads, Düsseldorf.
 

Astrid Köppe

À côté du dessin, Astrid Köppe utilise des éléments de la peinture sur affiche, privilégie la technique de l’émail sur des plaques d’acier, une technique de verre qui allie une fabrication artisanale et industrielle.
Pour ce faire, elle pulvérise d’abord une couche de verre pilé sur une plaque de métal qu’elle laisse ensuite sécher avant de la faire chauffer dans un four à 800 degrés. Ainsi, elle obtient une sous-couche sur laquelle peuvent se déployer les formes les plus diverses. Les variations sans cesse différentes qui en résultent, parfois symétriques, parfois irrégulières, souvent déconcertantes, lancent un défi au spectateur.
En 2016, elle a présenté son projet Fusiform à la Galerie Carolyn Heinz à Hambourg et chez Arte Giani à Francfort-sur-le-Main.

Tim Plamper

Ses photographies, vidéos et installations provoquent le spectateur par leur jeu complexe qu’elles entretiennent avec la réalité. Ainsi, la série « Handlung » de Plamper a pour thème les images à partir d’images d’une image. En brisant à plusieurs reprises la réalité du motif initial, Plamper transforme un extrait de la réalité capté en photo en une fiction artistique et confronte par là-même le spectateur à la question de la signification de vérité et de réalité.
Tim Plamper est également dessinateur. Nombre de ses travaux sont principalement conçus sur ordinateur. Les esquisses numériques lui permettent de modifier des images de sa propre archive de photos en les combinant et en les superposant.

Katrin Ströbel

Depuis 2002, ses travaux font régulièrement l’objet d’expositions en Allemagne et à l’étranger. Thématiquement, ses dessins, installations et vidéos se confrontent aux codes culturels, aux langages de l’image tout comme aux systèmes sémiotiques visuels et verbaux.
Grâce à des séjours prolongés en Afrique, en Amérique et en Asie, des thèmes sociétaux tels la fuite et la migration, le rapport entre individu et espace public, la communication transculturelle et les constellations postcoloniales sont devenus un motif central de ses travaux.
Elle s’intéresse tout particulièrement au dessin en tant que média contemporain et aux conditions de la pratique artistique dans des contextes culturels divers.

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