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Image & Bias Open Call VisualIllustration: Goethe-Institut San Francisco

Image + Biais

Du 1er mars au 23 mai, le Goethe-Institut, Gray Area, le Fotomuseum Winterthur et Artivive avons invité les artistes, les créateurs.trices et le grand public à soumettre des représentations créatives sur le thème de la partialité technologique.

Un jury international composé d'artistes, de commissaires et d'expert.e.s a eu la difficile tâche de sélectionner les dix meilleurs projets parmi plus de 150 candidatures.

En savoir plus (en anglais)

Série de films

Image & Bias Filmic Explorations © Goethe-Institut San Francisco

Jusqu'au 31 janvier 2022
IMAGE + BIAS. Explorations filmiques

La technologie n'est jamais neutre. - Elle est empreinte de préjugés et de discriminations profondément ancrés dans notre société. La série de films IMAGE+BIAS. EXPLORATIONS FILMIQUES rassemble des longs métrages, des documentaires et des courts métrages qui abordent ces mêmes questions sous différents angles et avec différentes focalisations.

Visualiser les préjugés avec la réalité augmentée

Le point de départ du projet sont les  préoccupations actuelles concernant la capacité croissante de la technologie à modifier la perception visuelle de la réalité des gens. Les soumissions peuvent explorer des appareils discriminatoires, déformés et subjectifs ou exprimer des idées qui font réfléchir sur la manière de traiter la pérennisation des préjugés par la technologie. Les participant.e.s peuvent se concentrer sur l’imbrication des systèmes technologiques dans les domaines suivants, sans toutefois s’y limiter :

  • Publicité
  • Journalisme et désinformation
  • Robotique
  • Applications médicales
  • Systèmes de surveillance
  • Cosmétiques 

La technologie n’est jamais neutre : elle reflète les préjugés de notre société. Les images jouent un rôle important dans ce contexte. Les fausses photos et vidéos créées à l’aide de réseaux neuronaux profonds menacent la vie privée, la démocratie et la sécurité nationale. Les systèmes de reconnaissance visuelle faussent les différences de genre, de race et de classe, et deviennent des vecteurs de discrimination. Les modèles d’IA sous-développés projettent une image biaisée des disparités en matière de santé auxquelles sont confrontées les populations minoritaires.

 

Die Jury

Anum Awan
Anum est designer d’interaction et artiste des nouveaux médias à Oakland, en Californie Anum Awan Courtesy of Anum Awan (territoire Ramaytush Ohlone). lel crée des expériences de réalité mixte centrées sur des récits queers, immigrés et non occidentaux à l’aide de médias physiques et numériques. Son œuvre se manifeste sous forme d’installations, de projections, de vidéos, de visuels en direct et d’électronique programmée.
 
Anum est titulaire d’une maîtrise en conception d’interaction du California College of the Arts et d’une licence en conception graphique du Massachusetts College of Art and Design. Iel est membre du collectif de design d’expérience basé à Oakland, Macro Waves, et travaille en conception de l’expérience utilisateur chez Adobe. Anum est également membre du conseil d’administration de Gray Area.
 
Erandy Vergara
Erandy Vergara est conservatrice et chercheuse basée à Montréal. Elle s’intéresse Erandy Vergara © Josee Brouillard principalement au féminisme, à l’histoire de l’art mondial, aux études de conservation et au postcolonialisme, et plus particulièrement aux cultures Internet, à l’intelligence artificielle et à l’éthique et l’esthétique de la participation. Elle détient une maîtrise de l’Université Concordia et un doctorat en histoire de l’art de l’Université McGill. Parmi ses expositions récentes, citons : Critical Proximity: Something About Human Connections That Can Happen When There Is A Fissure  (Oboro, 15 mars au 14 mai 2021), Eva and Franco Mattes: What Has Been Seen (Fondation Phi pour l’art contemporain, novembre 2019 à mars 2020), Speculative Cultures: A Virtual Reality Art Exhibition, organisée avec Tina Sauerländer (Anna-Maria and Stephen Kellen Gallery, Parsons School of Design, New York, 2019).
 
Iris Long
Iris Long est écrivaine et conservatrice d’exposition indépendante. Elle travaille actuellement Iris Long Courtesy of Iris Long en tant que chercheuse sur l’art, la science et la technologie à l’Académie centrale des beaux-arts de Chine (CAFA). Ses recherches s’articulent sur la façon dont l’art répond à la réalité mondiale actuelle de l’informatique omniprésente et des grandes données, et elle donne des cours sur l’art des données à la CAFA. Elle a été sélectionnée pour le premier prix M21-IAAC (Prix international de la critique d’art) et son ouvrage de traduction, Rethinking Curating: Art after New Media, a reçu une nomination aux prix AAC Art China en 2016. En 2018, elle a reçu le prix Hyundai Blue Prize pour les conservateurs. Ses travaux de recherche ont été présentés dans « Art and Artificial Intelligence » (ZKM, conférence ouverte), « Korea Research Fellow » (MMCA), « Art Machines: International Symposium on Computational Media Art (ISCMA) » (Hong Kong), et à l’International Symposium on Electronic Art and Digital Research in the Humanities and Arts (ISEA).
 
Iris est titulaire d’une maîtrise en critique en art et en design du Royal College of Art, au Royaume-Uni, et d’une licence en journalisme et communication de l’Université de Tsinghua, en Chine.
 
Mattis Kuhn
Matthis Kuhn, artiste et conservateur, travaille sur la conception réciproque des humains, des machines et de l’environnement partagé. Il se concentre sur les machines numériques Mattis Kuhn © Julia Jesionek (algorithmes, intelligence artificielle, systèmes formels, logiciels) et sur l’imbrication des sciences humaines et de l’ingénierie. Il a été conservateur des expositions « I am here to learn – On Machinic Interpretations of the World » et « How to Make a Paradise – Seducement and Dependence in Generated Worlds » pour le Frankfurter Kunstverein. Ses œuvres ont été exposées notamment au ZKM de Karlsruhe et à l’EMAF d’Osnabrück. Il a donné des conférences sur l’IA et l’art au ZKM de Karlsruhe, à la Stiftung Niedersachsen, à l’Evangelische Akademie et au Goethe-Institut.
 
Il a étudié l’art à l’Université d’art et de design d’Offenbach et l’informatique expérimentale à l’Université d’art médiatique de Cologne.
 
Mushon Zer-Aviv
Mushon Zer-Aviv est un designer, chercheur, éducateur et activiste médiatique basé à Tel-  Mushon Zer-Aviv Courtesy of Mushon Zer-Aviv Aviv. Sa relation d’amour et de haine avec les données imprègne son travail de conception, ses œuvres d’art, son activisme, ses recherches, son enseignement, ses ateliers et sa vie urbaine. Parmi les collaborations de Mushon, il est le cofondateur de Shual.com, un studio de design rusé; YouAreNotHere.org, une visite de Gaza à travers les rues de Tel-Aviv; Kriegspiel, une version informatique du jeu situationniste de la guerre; the Normalizing Machine, une exploration des préjugés algorithmiques; l’extension AdNauseam, qui permet de cliquer sur les publicités pour ne pas avoir à le faire soi-même; et plusieurs initiatives de transparence gouvernementale et de participation civique avec le Public Knowledge Workshop. Mushon a également conçu les cartes de Waze.com et a dirigé la conception de Localize.city. Mushon est un ancien élève de Eyebeam, un centre d’art et de technologie à New York. Il enseigne les médias numériques en tant que membre principal de la faculté à la Shenkar School of Engineering and Design. Auparavant, il a enseigné la recherche sur les nouveaux médias à l’Université de New York et la conception de logiciels libres à la Parsons the New School of Design et à la Bezalel Academy of Art & Design. Lisez-le sur Mushon.com et suivez-le sur @mushon.
 

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