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12h00

Rencontre avec Marije Jenssen

Rencontre|Artiste en résidence à l'institut culturel Avataq à Inukjuak et Montréal

  • Goethe-Institut Montreal, Montréal

  • Langue Anglais
  • Prix Gratuit - réservation obligatoire

Marije Jenssen © Marije Jenssen

Dans le cadre de la chaîne de résidences The Right To Be Cold – Perspectives circumpolaires

« The Right to Be Cold » est un projet transfrontalier et interdisciplinaire axé sur les régions arctiques et boréales. Il aborde les questions des droits des autochtones, de l’écologie, de la justice climatique et de la culture. À cette fin, des voix de différents points de vue sont entendues ici. Elles portent toutes sur le changement climatique, qui constitue un défi fondamental et transforme les conditions de vie dans les régions nordiques.

Au cœur du projet se trouve un relais circumpolaire de résidences prévu pour 2021. « The Right To Be Cold » est un projet commun des Goethe-Instituts d’Helsinki, de Montréal, de Novossibirsk et d’Oslo. 

Marije Jenssen
Marije Jenssen est une peintre et artiste d’installation norvégienne-samie de Balsfjord, en Norvège. Son Marije Jenssen © Marije Jenssen travail s’inspire des paysages et des modes de vie du nord de la Norvège, ainsi que des techniques et matériaux traditionnels de tissage. Elle s’efforce de mettre en lumière les processus de culture des ressources traditionnelles dans un contexte contemporain durable. Marije est diplômée de l’UWC Adriatic (2014) et de la Kunstskolen i Bergen (2018). Elle a passé les deux premières années de sa licence en arts visuels au KMD de Bergen (2018-2020), et a obtenu son diplôme à l’Académie des arts de Tromsø en mai 2021.

Le programme « The Right To Be Cold » a été développé avec les conseils de Tero Mustonen (Snowchange) et Elin Már Øyen Vister (Røst AiR). Le Goethe-Institut tient également à remercier tous ceux et celles​ qui participent actuellement au projet : Aka Niviâna, Assinajaq, Institut culturel Avataq, Dáiddadállu, Giovanna Esposito Yussif, Malakta, Patricia Rodas, Sámi Dáiddaguovddáš, Stina Aikio, Sunna Nousuniemi, Musée national d'art de la République de Sakha. 

Le titre du projet vient de la longue lutte des Inuits pour que leurs droits soient liés au changement climatique. Le livre du même nom de Sheila Watt-Cloutier (2015, aux éditions Allen Lane) témoigne de son travail de pionnière pour relier le changement climatique aux droits de l’homme. Okalik Eegeesiak, ancienne présidente du Conseil circumpolaire inuit (CCI), a utilisé cette expression dans son discours lors de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP 21), le 3 décembre 2015 à Paris, en France.