Catherine Taglioni

Le Goethe-Institut de Lyon a 50 ans. Souvenirs, souvenirs

Collage Catherine Taglioni Goethe-Institut Lyon
Collage Catherine Taglioni

Le hasard a voulu qu’en 1982 j’intègre l’équipe du Goethe-Institut à la programmation culturelle. Pendant près de trente ans, j’ai donc accompagné le travail de l’Institut. Ce qui, pour moi, a fait la spécificité de ce travail, c’est le fait que, bien que maîtrisant la langue, je n’étais pas de culture allemande. Il a donc fallu que je découvre cette culture pour pouvoir ensuite la transmettre à notre public. Cette tâche fut passionnante et enrichissante. J’ai toujours vu mon rôle comme celui d’un passeur, passeur de culture, passeur d’histoire, passeur d’art. Faire le lien entre les hommes et les femmes, les artistes, les intellectuels, les scientifiques, les politiques des deux côtés du Rhin fût une tâche très gratifiante.

Pour remplir cette tâche, il était indispensable de nouer des liens avec les acteurs culturels et intellectuels de Lyon et de sa région. Des amitiés sont ainsi nées qui facilitèrent le passage d’une culture à l’autre. L’accueil réservé aux propositions du Goethe-Institut par les institutions et structures locales a toujours été chaleureux et a abouti à de beaux partenariats. La satisfaction que j’en ai retirée fut pour moi une récompense, le petit supplément d’âme qui fait toute la différence. A l’occasion de cet anniversaire, j’ai envie de revenir sur quelques moments qui m’ont particulièrement marquée et qui, mieux que de grands discours, montrent bien la diversité et la richesse du travail de l’Institut.

Catherine Taglioni
   
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